Le gouvernement cherche à se procurer davantage de vaccins, mais le risque est réel que la demande sera plus importante que l'offre et qu'il y ait dès lors trop peu de vaccins à disposition de tous ceux qui souhaitent être vaccinés, relèvent les journaux.

Cette menace pèse davantage sur les groupes à risques, comme les seniors, les patients présentant des maladies chroniques et le personnel soignant. Dans la foulée de la pandémie, ils en ont plus que jamais besoin, car ils sont plus vulnérables face à une seconde vague d'infections de Covid-19.

Mais comme de nombreuses entreprises souhaitent aussi passer des commandes de vaccins pour leur personnel, il pourrait ne pas y en avoir suffisamment pour les groupes à risque. L'APB demande dès lors que ceux-ci aient la priorité dans la répartition des vaccins. La ministre de la Santé publique Maggie De Block (Open Vld) compte sur le bon sens des médecins pour que ces groupes soient bien vaccinés, rapportent les quotidiens flamands.

2,6 millions de vaccins

Dans les titres Sudpresse jeudi, l'agence fédérale des médicaments se veut aussi apaisante. "Les discussions sont en cours avec plusieurs producteurs afin de fournir des vaccins en quantité suffisante et de répondre aux besoins de la Belgique. Les chiffres exacts ne sont pas encore connus. En temps normal, les firmes prévoient l'approvisionnement de vaccins contre la grippe pour le marché belge en fonction des données et des chiffres des années précédentes, en prévoyant une marge".

Une réponse à laquelle fait aussi écho le cabinet de la ministre. "Nos administrations travaillent sur des recommandations scientifiques concernant la vaccination contre la grippe dans le contexte actuel (Covid-19) et sur une estimation de la quantité de vaccins antigrippaux dont nous avons besoin, afin que nous puissions nous préparer à la saison de la grippe 20-21. Des négociations sont en cours avec plusieurs producteurs afin de fournir suffisamment de vaccins pour notre pays, en tenant compte des nouvelles recommandations du Conseil supérieur de la santé. Le quota de l'année dernière était de 2,6 millions de vaccins".

Le gouvernement cherche à se procurer davantage de vaccins, mais le risque est réel que la demande sera plus importante que l'offre et qu'il y ait dès lors trop peu de vaccins à disposition de tous ceux qui souhaitent être vaccinés, relèvent les journaux. Cette menace pèse davantage sur les groupes à risques, comme les seniors, les patients présentant des maladies chroniques et le personnel soignant. Dans la foulée de la pandémie, ils en ont plus que jamais besoin, car ils sont plus vulnérables face à une seconde vague d'infections de Covid-19. Mais comme de nombreuses entreprises souhaitent aussi passer des commandes de vaccins pour leur personnel, il pourrait ne pas y en avoir suffisamment pour les groupes à risque. L'APB demande dès lors que ceux-ci aient la priorité dans la répartition des vaccins. La ministre de la Santé publique Maggie De Block (Open Vld) compte sur le bon sens des médecins pour que ces groupes soient bien vaccinés, rapportent les quotidiens flamands.Dans les titres Sudpresse jeudi, l'agence fédérale des médicaments se veut aussi apaisante. "Les discussions sont en cours avec plusieurs producteurs afin de fournir des vaccins en quantité suffisante et de répondre aux besoins de la Belgique. Les chiffres exacts ne sont pas encore connus. En temps normal, les firmes prévoient l'approvisionnement de vaccins contre la grippe pour le marché belge en fonction des données et des chiffres des années précédentes, en prévoyant une marge". Une réponse à laquelle fait aussi écho le cabinet de la ministre. "Nos administrations travaillent sur des recommandations scientifiques concernant la vaccination contre la grippe dans le contexte actuel (Covid-19) et sur une estimation de la quantité de vaccins antigrippaux dont nous avons besoin, afin que nous puissions nous préparer à la saison de la grippe 20-21. Des négociations sont en cours avec plusieurs producteurs afin de fournir suffisamment de vaccins pour notre pays, en tenant compte des nouvelles recommandations du Conseil supérieur de la santé. Le quota de l'année dernière était de 2,6 millions de vaccins".