Pendant 20 ans, les chercheurs ont observé les vidéos de 156 couples d'âge mûr. À intervalle régulier, ils revivaient leurs querelles dans un laboratoire durant 15 minutes. Ils ont ensuite fait le lien avec leur état de santé.

En fonction du rôle pris dans les disputes, les conséquences ne sont pas les mêmes sur la santé des protagonistes.

Ainsi, les colériques qui haussent le ton risquent une usure de leur système cardiovasculaire avec des hausses répétées de la pression sanguine et du rythme cardiaque.

De leur côté, les taiseux et les fuyants risquent une usure du système musculo-squelettique avec des raideurs et des maux du dos.

Dans les deux cas, ces effets néfastes apparaissent sur le long terme et ont tendance à affecter les hommes plus que les femmes, affirme l'étude.

Pendant 20 ans, les chercheurs ont observé les vidéos de 156 couples d'âge mûr. À intervalle régulier, ils revivaient leurs querelles dans un laboratoire durant 15 minutes. Ils ont ensuite fait le lien avec leur état de santé.En fonction du rôle pris dans les disputes, les conséquences ne sont pas les mêmes sur la santé des protagonistes. Ainsi, les colériques qui haussent le ton risquent une usure de leur système cardiovasculaire avec des hausses répétées de la pression sanguine et du rythme cardiaque. De leur côté, les taiseux et les fuyants risquent une usure du système musculo-squelettique avec des raideurs et des maux du dos. Dans les deux cas, ces effets néfastes apparaissent sur le long terme et ont tendance à affecter les hommes plus que les femmes, affirme l'étude.