Une étude du centre américain pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) révèle que les sexagénaires américains sont plus stressés, en moins bonne santé.

Le diabète, l'obésité, le cholestérol et l'hypertension sont en effet plus élevés chez les 55-64 ans qu'ils ne l'étaient pour la même génération, dix ans plus tôt. Ces maux augmentent le risque de maladies comme les problèmes cardiaques, première cause de décès chez cette tranche de la population aux États-Unis.

Même si les revenus financiers ont augmenté au fur et à mesure des années, il n'empêche que le rapport soulève une augmentation des problèmes de santé pour les personnes gagnant le minimum du seuil de pauvreté, voire plus. Ainsi on observe, une augmentation des maladies psychologiques chez les baby-boomers. Il existe pourtant une exception : les personnes qui gagnent plus de quatre fois le seuil minimum de pauvreté.

Mais alors, comment expliquer ce paradoxe entre l'augmentation de l'espérance de vie et la dégradation de la santé des baby-boomers ? Tout simplement par le fait que les Américains prendraient plus de médicaments qu'auparavant. Les 55-64 ans n'ont en effet jamais autant consommé de médicaments, avec un pique de 29 % concernant les prescriptions de pilules anti-diabète et une autre de 54 %, qui touche les médicaments réduisant le cholestérol.

Même si les maladies cardiaques et les cancers restent les principales causes de décès, l'espérance de vie lorsqu'une personne est atteinte d'une des deux maladies reste plus élevée qu'il y a dix ans. Seules les statistiques de décès liés aux accidents domestiques restent stables.

L.V.

Une étude du centre américain pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) révèle que les sexagénaires américains sont plus stressés, en moins bonne santé. Le diabète, l'obésité, le cholestérol et l'hypertension sont en effet plus élevés chez les 55-64 ans qu'ils ne l'étaient pour la même génération, dix ans plus tôt. Ces maux augmentent le risque de maladies comme les problèmes cardiaques, première cause de décès chez cette tranche de la population aux États-Unis. Même si les revenus financiers ont augmenté au fur et à mesure des années, il n'empêche que le rapport soulève une augmentation des problèmes de santé pour les personnes gagnant le minimum du seuil de pauvreté, voire plus. Ainsi on observe, une augmentation des maladies psychologiques chez les baby-boomers. Il existe pourtant une exception : les personnes qui gagnent plus de quatre fois le seuil minimum de pauvreté.Mais alors, comment expliquer ce paradoxe entre l'augmentation de l'espérance de vie et la dégradation de la santé des baby-boomers ? Tout simplement par le fait que les Américains prendraient plus de médicaments qu'auparavant. Les 55-64 ans n'ont en effet jamais autant consommé de médicaments, avec un pique de 29 % concernant les prescriptions de pilules anti-diabète et une autre de 54 %, qui touche les médicaments réduisant le cholestérol. Même si les maladies cardiaques et les cancers restent les principales causes de décès, l'espérance de vie lorsqu'une personne est atteinte d'une des deux maladies reste plus élevée qu'il y a dix ans. Seules les statistiques de décès liés aux accidents domestiques restent stables. L.V.