Le placenta de la mère sécrète de la corticolibérine (en anglais corticotropin-releasing hormone, CRH). Une petite quantité de cette hormone se retrouve dans le liquide amniotique et peut influencer le métabolisme du foetus, ont découvert les chercheurs zurichois, en collaboration avec l'Institut Max Planck de Munich (Allemagne).

Cette hormone peut avoir un effet positif, en favorisant la croissance du foetus et en améliorant ainsi les chances de survie en cas de naissance prématurée. Mais une croissance accélérée peut avoir des effets négatifs: "Une croissance trop rapide peut se faire aux dépens de la maturation des organes", souligne Ulrike Ehlert, coordinatrice du programme, citée dans le communiqué diffusé lundi par l'Université de Zurich.

Les chercheurs ont écarté que le stress éprouvé sur une courte période ait un effet sur le foetus. Les scientifiques ont examiné des futures mères qui subissaient un examen prénatal, source de stress. Ils ont trouvé des traces de CRH dans leur salive, mais pas du tout dans le fluide amniotique.

Par contre, l'équipe zurichoise et munichoise a obtenu des résultats complètement différents en examinant les effets du stress sur un plus grand laps de temps. "Si la mère est stressée pendant une plus longue période, le niveau de CRH augmente dans le fluide amniotique", a indiqué Pearl La Marca-Ghaemmaghami, une des chercheuses du programme.

Les psychologues de l'équipe de recherche conseillent ainsi aux mères enceintes exposées à des situations de stress sur une longue période de chercher l'aide d'un thérapeute afin de mieux gérer le stress. En outre, un lien entre la mère et l'enfant après la naissance permet de neutraliser les effets négatifs du stress pendant la grossesse, conclut Pearl La Marca-Ghaemmaghami.

Le placenta de la mère sécrète de la corticolibérine (en anglais corticotropin-releasing hormone, CRH). Une petite quantité de cette hormone se retrouve dans le liquide amniotique et peut influencer le métabolisme du foetus, ont découvert les chercheurs zurichois, en collaboration avec l'Institut Max Planck de Munich (Allemagne). Cette hormone peut avoir un effet positif, en favorisant la croissance du foetus et en améliorant ainsi les chances de survie en cas de naissance prématurée. Mais une croissance accélérée peut avoir des effets négatifs: "Une croissance trop rapide peut se faire aux dépens de la maturation des organes", souligne Ulrike Ehlert, coordinatrice du programme, citée dans le communiqué diffusé lundi par l'Université de Zurich. Les chercheurs ont écarté que le stress éprouvé sur une courte période ait un effet sur le foetus. Les scientifiques ont examiné des futures mères qui subissaient un examen prénatal, source de stress. Ils ont trouvé des traces de CRH dans leur salive, mais pas du tout dans le fluide amniotique. Par contre, l'équipe zurichoise et munichoise a obtenu des résultats complètement différents en examinant les effets du stress sur un plus grand laps de temps. "Si la mère est stressée pendant une plus longue période, le niveau de CRH augmente dans le fluide amniotique", a indiqué Pearl La Marca-Ghaemmaghami, une des chercheuses du programme. Les psychologues de l'équipe de recherche conseillent ainsi aux mères enceintes exposées à des situations de stress sur une longue période de chercher l'aide d'un thérapeute afin de mieux gérer le stress. En outre, un lien entre la mère et l'enfant après la naissance permet de neutraliser les effets négatifs du stress pendant la grossesse, conclut Pearl La Marca-Ghaemmaghami.