"Toutes les recherches montrent que le risque de contamination à l'extérieur est moindre qu'à l'intérieur", a-t-il expliqué lors de la conférence de presse bihebdomadaire. "La plupart de ces recherches aboutissent à un risque d'infection qui de l'ordre de 10 à 20 fois plus bas" en plein air.

De plus, a-t-il souligné, les supercontaminateurs ne sont pas de bons vecteurs à l'extérieur, puisque les aérosols se diluent dans l'air. Les risques se trouvent principalement dans ce qui entoure l'activité en plein air, comme le covoiturage par exemple, a-t-il pointé.

"Toutes les recherches montrent que le risque de contamination à l'extérieur est moindre qu'à l'intérieur", a-t-il expliqué lors de la conférence de presse bihebdomadaire. "La plupart de ces recherches aboutissent à un risque d'infection qui de l'ordre de 10 à 20 fois plus bas" en plein air. De plus, a-t-il souligné, les supercontaminateurs ne sont pas de bons vecteurs à l'extérieur, puisque les aérosols se diluent dans l'air. Les risques se trouvent principalement dans ce qui entoure l'activité en plein air, comme le covoiturage par exemple, a-t-il pointé.