A u départ, en 2015, Jonathan Goole, chargé de cours à l'ULB et chercheur au laboratoire de pharmacie galénique à la Faculté de pharmacie et de biopharmacie, s'est offert une petite imprimante 3D (1 500 euros), histoire de se faire la main. Un modèle qui fonctionne par dépôt de matière fondue (FDM pour Fused Deposition Modeling, et principal procédé utilisé dans les imprimantes 3D). En résumé, une bobine déroule un filament contenant le médicament. Celui-ci est fondu (un peu à la manière d'une bougie) par une tête d'extrusion qui vient ensuite déposer le matériau (le cachet, par exemple), couche par couche, sur un plateau d'impression. Le jeune chercheur s'est équipé par la suite d'une imprimante semi-industrielle.
...