Il s'agit d'un sport extrême pour lequel le sauteur ne dispose pas de parachute de secours, au cas où le principal ne s'ouvrirait pas. Si ce dernier s'ouvre mal, le sauteur envisage donc de s'agripper au mur ou à la paroi de la falaise. Le mont Kjerag, en Norvège, est un site prisé - et relativement sûr - par les pratiquants de basejump. En 11 ans, il a été le lieu de 20.850 sauts. Avec au final 9 décès, ce qui équivaut à 1 mort par 2300 sauts. 82 accidents non-mortels ont été également rapportés, la plupart du temps des fractures (notamment au genou) ou des chocs à la tête. En conclusion : le risque de faire un accident mortel au basejump est 5 à 8 fois plus important qu'en saut en parachute.

MF

Il s'agit d'un sport extrême pour lequel le sauteur ne dispose pas de parachute de secours, au cas où le principal ne s'ouvrirait pas. Si ce dernier s'ouvre mal, le sauteur envisage donc de s'agripper au mur ou à la paroi de la falaise. Le mont Kjerag, en Norvège, est un site prisé - et relativement sûr - par les pratiquants de basejump. En 11 ans, il a été le lieu de 20.850 sauts. Avec au final 9 décès, ce qui équivaut à 1 mort par 2300 sauts. 82 accidents non-mortels ont été également rapportés, la plupart du temps des fractures (notamment au genou) ou des chocs à la tête. En conclusion : le risque de faire un accident mortel au basejump est 5 à 8 fois plus important qu'en saut en parachute.MF