Les 36.000 premiers vaccins de Johnson & Johnson ont été livrés en Belgique lundi/hier. Les premières doses doivent normalement être injectées la semaine prochaine. Cette vaccination programmée, malgré les nouvelles informations en provenance des États-Unis, se poursuit pour l'instant. "Nous surveillons de près la situation, et cela sera également le cas au niveau européen", a déclaré Gudrun Briat, porte-parole du groupe de travail sur la vaccination. "Pour le moment, nous n'avons reçu aucun signal indiquant que nous devons arrêter la vaccination."

Le 11 mars dernier, le vaccin de Johnson & Johnson a reçu le feu vert de l'agence européenne des médicaments (EMA) en tant que quatrième vaccin pour lutter contre le coronavirus. Celui-ci est considéré comme une étape importante car, contrairement aux autres vaccins, une seule injection est suffisante. Au total, la Belgique compte sur 1,4 million de doses du vaccin au deuxième trimestre.

Johnson & Johnson "retarde le déploiement" de son vaccin en Europe

La firme Johnson & Johnson annonce mardi "retarder le déploiement" de son vaccin contre le coronavirus en Europe. Dans un communiqué, le groupe pharmaceutique assure que "la sécurité et le bien-être des personnes qui utilisent (ses) produits est" sa "priorité numéro un" et souligne "être au courant d'un trouble extrêmement rare impliquant des personnes ayant développé des caillots sanguins en association avec des bas niveaux de plaquettes dans le sang", après avoir reçu le vaccin. Johnson & Johnson indique examiner ces cas avec les autorités sanitaires européennes et explique avoir "pris la décision de manière proactive de retarder le déploiement du vaccin en Europe".

Un mort et une personne dans un état critique aux Etats-Unis après avoir reçu le vaccin Johnson & Johnson

Les Centres américains de lutte et de prévention des maladies (CDC), principale agence fédérale de santé publique du pays et l'Agence américaine des médicaments (FDA), enquêtent sur six cas, pour un total de 6,8 millions de doses administrées dans le pays. Par précaution, les deux autorités sanitaires ont recommandé une pause dans l'administration du sérum.

Selon un responsable de l'Agence américaine des médicaments (FDA), une personne est morte d'une thrombose sanguine et une autre se trouve dans un état critique aux Etats-Unis après avoir reçu le vaccin Johnson & Johnson contre le Covid-19, a annoncé mardi . Au total, c'est donc six personnes âgées de 18 à 48 ans ont présenté, 6 à 13 jours après l'injection, des symptômes de thrombose cérébrale, conjugués avec une chute de leur niveau de plaquettes sanguines.

Peter Marks, de la FDA, a comparé ces cas avec les caillots sanguins répertoriés comme un effet secondaire "très rare" du vaccin AstraZeneca contre le Covid-19.

Selon les experts, les caillots sanguins pourraient être provoqués par une très rare réponse immunitaire à ces deux vaccins. Selon Anne Schuchat, une responsable des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), principale agence fédérale de santé publique américaine, le risque est très faible pour les personnes ayant reçu le vaccin Johnson & Johnson il y a un mois ou davantage.

Cette annonce survient alors que l'Agence européenne des médicaments (EMA) a indiqué la semaine dernière, elle aussi, enquêter sur des liens entre le vaccin de "J" et des cas de caillots sanguins.

Les 36.000 premiers vaccins de Johnson & Johnson ont été livrés en Belgique lundi/hier. Les premières doses doivent normalement être injectées la semaine prochaine. Cette vaccination programmée, malgré les nouvelles informations en provenance des États-Unis, se poursuit pour l'instant. "Nous surveillons de près la situation, et cela sera également le cas au niveau européen", a déclaré Gudrun Briat, porte-parole du groupe de travail sur la vaccination. "Pour le moment, nous n'avons reçu aucun signal indiquant que nous devons arrêter la vaccination." Le 11 mars dernier, le vaccin de Johnson & Johnson a reçu le feu vert de l'agence européenne des médicaments (EMA) en tant que quatrième vaccin pour lutter contre le coronavirus. Celui-ci est considéré comme une étape importante car, contrairement aux autres vaccins, une seule injection est suffisante. Au total, la Belgique compte sur 1,4 million de doses du vaccin au deuxième trimestre. La firme Johnson & Johnson annonce mardi "retarder le déploiement" de son vaccin contre le coronavirus en Europe. Dans un communiqué, le groupe pharmaceutique assure que "la sécurité et le bien-être des personnes qui utilisent (ses) produits est" sa "priorité numéro un" et souligne "être au courant d'un trouble extrêmement rare impliquant des personnes ayant développé des caillots sanguins en association avec des bas niveaux de plaquettes dans le sang", après avoir reçu le vaccin. Johnson & Johnson indique examiner ces cas avec les autorités sanitaires européennes et explique avoir "pris la décision de manière proactive de retarder le déploiement du vaccin en Europe".Les Centres américains de lutte et de prévention des maladies (CDC), principale agence fédérale de santé publique du pays et l'Agence américaine des médicaments (FDA), enquêtent sur six cas, pour un total de 6,8 millions de doses administrées dans le pays. Par précaution, les deux autorités sanitaires ont recommandé une pause dans l'administration du sérum. Selon un responsable de l'Agence américaine des médicaments (FDA), une personne est morte d'une thrombose sanguine et une autre se trouve dans un état critique aux Etats-Unis après avoir reçu le vaccin Johnson & Johnson contre le Covid-19, a annoncé mardi . Au total, c'est donc six personnes âgées de 18 à 48 ans ont présenté, 6 à 13 jours après l'injection, des symptômes de thrombose cérébrale, conjugués avec une chute de leur niveau de plaquettes sanguines. Peter Marks, de la FDA, a comparé ces cas avec les caillots sanguins répertoriés comme un effet secondaire "très rare" du vaccin AstraZeneca contre le Covid-19.Selon les experts, les caillots sanguins pourraient être provoqués par une très rare réponse immunitaire à ces deux vaccins. Selon Anne Schuchat, une responsable des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), principale agence fédérale de santé publique américaine, le risque est très faible pour les personnes ayant reçu le vaccin Johnson & Johnson il y a un mois ou davantage.Cette annonce survient alors que l'Agence européenne des médicaments (EMA) a indiqué la semaine dernière, elle aussi, enquêter sur des liens entre le vaccin de "J" et des cas de caillots sanguins.