Les recherches génétiques ont montré qu'il y avait une correspondance entre le type de Legionella pneumophila retrouvé dans l'échantillon et au moins cinq patients. Un "argument scientifique très sûr pour justifier que ces cinq patients sont tombés malades en raison d'une infection aux germes Legionella de la tour de refroidissement de cette société", a confirmé l'agence flamande.

L'entreprise en question a procédé à une série de désinfections depuis le 15 mai. Le risque d'infection est dès lors sous contrôle mais la société est tout de même constamment sous surveillance, jusqu'à dix-neuf jours après l'apparition du dernier patient infecté. Le temps d'incubation de la bactérie est en effet de 19 jours.

Au total, des échantillons ont été prélevés dans 17 entreprises. Sur deux sites, la concentration en légionelles pneumophila était considérée comme élevée.

Si les résultats en laboratoire ont démontré qu'une seule entreprise était responsable, la piste d'une deuxième société incriminée n'est toutefois pas exclue. Mais l'agence flamande, qui se dit "optimiste", affirme à nouveau que depuis le 21 mai, aucun nouveau symptôme de la maladie n'est survenu, sur la base des personnes qui se sont signalées.

Le nom de l'entreprise incriminée n'a pas été mentionné mercredi, en raison de l'enquête en cours.