Le développement du stimulateur cardiaque sans fil en 2009 a été une révolution majeure dans l'histoire du pacemaker. Avec un dispositif aussi petit, l'opération est beaucoup moins invasive qu'avec un appareil ordinaire et le taux de complications a été réduit de 63%.

L'UZ Leuven a été le premier hôpital belge à implanter un mini pacemaker en 2015. C'est désormais l'établissement qui fait preuve de la plus grande expérience dans ce domaine au sein de notre pays et il se classe dans le top 5 au niveau européen. L'hôpital de Louvain a également participé activement au développement du nouveau stimulateur cardiaque.

Alors que la première génération d'appareil ne mesurait l'activité cardiaque que dans une seule chambre, le nouveau dispositif fait de même dans l'oreillette et est donc capable de coordonner l'activité électrique entre ventricule et oreillette. Cela permet de conserver un rythme cardiaque naturel et d'améliorer la qualité de vie des patients.

Le nouveau pacemaker a entre-temps été placé chez deux patients. Les deux opérations se sont déroulées sans problème et les patients se portent bien. Pour l'instant, l'appareil n'est utilisé que dans le cadre d'études cliniques et l'UZ Leuven le finance lui-même. La technologie n'est pas encore remboursée dans notre pays.

Le développement du stimulateur cardiaque sans fil en 2009 a été une révolution majeure dans l'histoire du pacemaker. Avec un dispositif aussi petit, l'opération est beaucoup moins invasive qu'avec un appareil ordinaire et le taux de complications a été réduit de 63%. L'UZ Leuven a été le premier hôpital belge à implanter un mini pacemaker en 2015. C'est désormais l'établissement qui fait preuve de la plus grande expérience dans ce domaine au sein de notre pays et il se classe dans le top 5 au niveau européen. L'hôpital de Louvain a également participé activement au développement du nouveau stimulateur cardiaque. Alors que la première génération d'appareil ne mesurait l'activité cardiaque que dans une seule chambre, le nouveau dispositif fait de même dans l'oreillette et est donc capable de coordonner l'activité électrique entre ventricule et oreillette. Cela permet de conserver un rythme cardiaque naturel et d'améliorer la qualité de vie des patients. Le nouveau pacemaker a entre-temps été placé chez deux patients. Les deux opérations se sont déroulées sans problème et les patients se portent bien. Pour l'instant, l'appareil n'est utilisé que dans le cadre d'études cliniques et l'UZ Leuven le finance lui-même. La technologie n'est pas encore remboursée dans notre pays.