La nouvelle méthode de sélection, nommée Microsort, vient des Etats-Unis. Elle sépare les spermatozoïdes dont l'hérédité est féminine de ceux dont elle est masculine. Elle s'appuie sur le fait que les chromosomes X féminins contiennent un peu plus de patrimoine génétique que les chromosomes Y masculins.

Grâce à cette méthode, on peut garantir à 80% que l'enfant qui va venir au monde sera un garçon ou une fille. La transmission de maladies héréditaires comme la mucoviscidose ou la dystrophie musculaire chez l'enfant peut alors être prévenue: nombre de ces maladies ne touchent qu'un seul sexe.

Les bébés sont certes porteurs de ces infirmités à leur naissance, même si eux-mêmes ne tomberont normalement pas malades. Microsort se trouve être actuellement la seule méthode digne de confiance qui arrive à trier les chromosomes, a expliqué à l'agence de presse ats, Christian de Geyter, responsable de la médecine reproductive à l'Hôpital universitaire de Bâle.

Le droit suisse autorise la sélection de spermatozoïdes mais seulement pour les cas liés à des maladies héréditaires graves provenant de l'un ou des deux parents.

La nouvelle méthode de sélection, nommée Microsort, vient des Etats-Unis. Elle sépare les spermatozoïdes dont l'hérédité est féminine de ceux dont elle est masculine. Elle s'appuie sur le fait que les chromosomes X féminins contiennent un peu plus de patrimoine génétique que les chromosomes Y masculins. Grâce à cette méthode, on peut garantir à 80% que l'enfant qui va venir au monde sera un garçon ou une fille. La transmission de maladies héréditaires comme la mucoviscidose ou la dystrophie musculaire chez l'enfant peut alors être prévenue: nombre de ces maladies ne touchent qu'un seul sexe. Les bébés sont certes porteurs de ces infirmités à leur naissance, même si eux-mêmes ne tomberont normalement pas malades. Microsort se trouve être actuellement la seule méthode digne de confiance qui arrive à trier les chromosomes, a expliqué à l'agence de presse ats, Christian de Geyter, responsable de la médecine reproductive à l'Hôpital universitaire de Bâle. Le droit suisse autorise la sélection de spermatozoïdes mais seulement pour les cas liés à des maladies héréditaires graves provenant de l'un ou des deux parents.