L'huile minérale peut se retrouver dans la nourriture de façon intentionnelle, avec l'ajout autorisé d'additifs alimentaires, ou non intentionnelle, par exemple lors d'une fuite d'huile de machine pendant la production ou le traitement de denrées alimentaires, en raison de la migration des encres d'impression ou de carton recyclé utilisé à des fins d'emballage. Dans le premier cas, elle ne présente pas de danger pour la santé publique, tandis qu'elle peut constituer un risque dans la seconde hypothèse, précise Sévérine Goscinny, chercheuse chez Sciensano.

Selon l'étude, le groupe des huiles minérales saturées est présent dans 75% des aliments testés, alors que le groupe des huiles minérales aromatiques se retrouve dans 12% des produits. L'institut remarque un dépassement des seuils d'action de l'Afsca pour 16 des 200 échantillons.

Les denrées alimentaires largement consommées contiennent peu d'huile minérale.

Sur la base de ces résultats, Sciensano observe que l'exposition est "plutôt limitée" mais ajoute qu'il est malgré tout difficile d'exclure tous les risques pour la santé. "Ces résultats de recherche contribueront à une réévaluation des risques liés aux huiles minérales et à établir ensuite, si nécessaire, des mesures réglementaires au niveau européen", ajoute l'institut.

L'huile minérale peut se retrouver dans la nourriture de façon intentionnelle, avec l'ajout autorisé d'additifs alimentaires, ou non intentionnelle, par exemple lors d'une fuite d'huile de machine pendant la production ou le traitement de denrées alimentaires, en raison de la migration des encres d'impression ou de carton recyclé utilisé à des fins d'emballage. Dans le premier cas, elle ne présente pas de danger pour la santé publique, tandis qu'elle peut constituer un risque dans la seconde hypothèse, précise Sévérine Goscinny, chercheuse chez Sciensano. Selon l'étude, le groupe des huiles minérales saturées est présent dans 75% des aliments testés, alors que le groupe des huiles minérales aromatiques se retrouve dans 12% des produits. L'institut remarque un dépassement des seuils d'action de l'Afsca pour 16 des 200 échantillons. Les denrées alimentaires largement consommées contiennent peu d'huile minérale. Sur la base de ces résultats, Sciensano observe que l'exposition est "plutôt limitée" mais ajoute qu'il est malgré tout difficile d'exclure tous les risques pour la santé. "Ces résultats de recherche contribueront à une réévaluation des risques liés aux huiles minérales et à établir ensuite, si nécessaire, des mesures réglementaires au niveau européen", ajoute l'institut.