Selon les scientifiques qui étudient la question "l'agent fait-il le bonheur ?" depuis quelques années, la réponse est clairement "oui". C'est en tout cas ce que confirment de nombreux sondages.

En 2013, l'Insee (Institut national français de statistique) a réalisé une étude sur le sujet, rapporte L'Obs. Les résultats montraient que 22,5% des ménages parmi les 10% les plus modestes se déclaraient "très insatisfaits" de leur vie, contre 1,8% seulement chez les 10% les plus riches. Tandis que 23,4% des plus riches se déclaraient "très satisfaits" de leur vie, contre 6,7% des plus pauvres.

Une augmentation des revenus rendrait donc plus heureux, selon une étude de Princeton réalisée en 2010, du moins jusqu'à 75.000 dollars par an (environ 63.000 euros), au-delà de cette somme on n'observe plus de différence.

Une toute nouvelle étude, rapportée par le Forum Economic Mondial et publiée dans le journal scientifique officiel de l'Académie nationale des sciences, a interrogé plus de 6 200 personnes aux États-Unis, au Canada, au Danemark et aux Pays-Bas. Il a été demandé aux participants combien d'argent ils ont dépensé dans des services leur permettant de gagner du temps et à ce que cela leur a fait ressentir. Les chercheurs ont également donné de l'argent à un groupe de 60 personnes pour acheter un objet durant un week-end et pour acheter un service qui leur a permis de gagner du temps le week-end suivant. Ils ont ensuite comparé les effets de ces différents achats.

Les résultats des deux parties de l'étude ont montré que, plutôt que de dépenser de l'argent dans des dépenses matérielles, il est plus intéressant de payer quelqu'un pour nettoyer votre maison, faire vos courses alimentaires ou faire des petits travaux.

Mais parfois, même les personnes qui peuvent se permettre de se payer ces services n'en profitent pas toujours pour s'offrir plus de temps libre et du coup être plus heureuses. L'enquête qui comprenait 818 millionnaires néerlandais a constaté que près de la moitié de ceux-ci ne dépensait pas d'argent pour faire faire les tâches domestiques qu'ils n'aiment pas effectuer eux-mêmes.

"Les gens qui embauchent une aide-ménagère ou paient le petit voisin pour tondre leur pelouse pourraient avoir l'impression qu'ils sont paresseux", a déclaré l'un des chercheurs, le professeur Ashley Whillans, de Harvard Business School. "Mais nos résultats suggèrent qu'acheter du temps a le même impact positif sur notre bonheur que d'être plus riche". Donc, acheter du temps pourrait être un moyen d'acheter indirectement son bonheur.

Mais pas seulement, puisqu'une étude de l'Université de Cambridge (qui a examiné plus de 76 800 transactions de 625 personnes sur une période de six mois) a découvert que la clé du bonheur viendrait également du fait de dépenser son argent en accord avec sa propre personnalité. Durant cette étude, chaque transaction a été analysée pour déterminer si elle était adaptée à l'un des cinq principaux traits de personnalité: l'ouverture d'esprit, le sérieux, l'extraversion, l'amabilité ou l'introversion.

Les chercheurs ont découvert que les personnes extraverties ont dépensé plus dans les bars, tandis que les introverties préféraient investir dans leur santé et leur forme physique. Les chercheurs ont mené un deuxième exercice pour voir s'il y avait une corrélation entre les dépenses, le type de personnalité et le bonheur. En effet, les personnes extraverties étaient plus heureuses que les introverties lorsque les deux types de personnalités ont été invitées à dépenser de l'argent dans un bar; et vice versa, lorsque les deux groupes ont été invités à dépenser de l'argent dans une librairie.

Une troisième étude réalisée par l'université de Harvard révèle quant à elle que l'on est d'autant plus heureux lorsque l'on dépense son argent en compagnie de quelqu'un.

Selon les scientifiques qui étudient la question "l'agent fait-il le bonheur ?" depuis quelques années, la réponse est clairement "oui". C'est en tout cas ce que confirment de nombreux sondages. En 2013, l'Insee (Institut national français de statistique) a réalisé une étude sur le sujet, rapporte L'Obs. Les résultats montraient que 22,5% des ménages parmi les 10% les plus modestes se déclaraient "très insatisfaits" de leur vie, contre 1,8% seulement chez les 10% les plus riches. Tandis que 23,4% des plus riches se déclaraient "très satisfaits" de leur vie, contre 6,7% des plus pauvres.Une augmentation des revenus rendrait donc plus heureux, selon une étude de Princeton réalisée en 2010, du moins jusqu'à 75.000 dollars par an (environ 63.000 euros), au-delà de cette somme on n'observe plus de différence. Une toute nouvelle étude, rapportée par le Forum Economic Mondial et publiée dans le journal scientifique officiel de l'Académie nationale des sciences, a interrogé plus de 6 200 personnes aux États-Unis, au Canada, au Danemark et aux Pays-Bas. Il a été demandé aux participants combien d'argent ils ont dépensé dans des services leur permettant de gagner du temps et à ce que cela leur a fait ressentir. Les chercheurs ont également donné de l'argent à un groupe de 60 personnes pour acheter un objet durant un week-end et pour acheter un service qui leur a permis de gagner du temps le week-end suivant. Ils ont ensuite comparé les effets de ces différents achats.Les résultats des deux parties de l'étude ont montré que, plutôt que de dépenser de l'argent dans des dépenses matérielles, il est plus intéressant de payer quelqu'un pour nettoyer votre maison, faire vos courses alimentaires ou faire des petits travaux.Mais parfois, même les personnes qui peuvent se permettre de se payer ces services n'en profitent pas toujours pour s'offrir plus de temps libre et du coup être plus heureuses. L'enquête qui comprenait 818 millionnaires néerlandais a constaté que près de la moitié de ceux-ci ne dépensait pas d'argent pour faire faire les tâches domestiques qu'ils n'aiment pas effectuer eux-mêmes."Les gens qui embauchent une aide-ménagère ou paient le petit voisin pour tondre leur pelouse pourraient avoir l'impression qu'ils sont paresseux", a déclaré l'un des chercheurs, le professeur Ashley Whillans, de Harvard Business School. "Mais nos résultats suggèrent qu'acheter du temps a le même impact positif sur notre bonheur que d'être plus riche". Donc, acheter du temps pourrait être un moyen d'acheter indirectement son bonheur. Mais pas seulement, puisqu'une étude de l'Université de Cambridge (qui a examiné plus de 76 800 transactions de 625 personnes sur une période de six mois) a découvert que la clé du bonheur viendrait également du fait de dépenser son argent en accord avec sa propre personnalité. Durant cette étude, chaque transaction a été analysée pour déterminer si elle était adaptée à l'un des cinq principaux traits de personnalité: l'ouverture d'esprit, le sérieux, l'extraversion, l'amabilité ou l'introversion.Les chercheurs ont découvert que les personnes extraverties ont dépensé plus dans les bars, tandis que les introverties préféraient investir dans leur santé et leur forme physique. Les chercheurs ont mené un deuxième exercice pour voir s'il y avait une corrélation entre les dépenses, le type de personnalité et le bonheur. En effet, les personnes extraverties étaient plus heureuses que les introverties lorsque les deux types de personnalités ont été invitées à dépenser de l'argent dans un bar; et vice versa, lorsque les deux groupes ont été invités à dépenser de l'argent dans une librairie.Une troisième étude réalisée par l'université de Harvard révèle quant à elle que l'on est d'autant plus heureux lorsque l'on dépense son argent en compagnie de quelqu'un.