Accueillis par l'ASBL Zorghuis, les patients vivent dans un appartement de l'immeuble depuis le mois de novembre de l'année passée. "Nous soignons - chaque fois temporairement - trois à quatre patients autorisés à quitter l'hôpital après un traitement lourd, mais trop malades pour se débrouiller seuls" explique la fondatrice de l'association, Majin de Froidmont, au quotidien Het Laatste Nieuws.

Cependant, douze voisins de l'appartement concerné souhaitent que l'association s'en aille. Ils dénoncent les nuisances sonores provoquées par les patients qui "vomissent trop". Ils se disent également préoccupés par l'hygiène et estiment que les volontaires utilisent trop souvent l'ascenseur et le parking. Aussi demandent-ils la suspension du permis accordé à l'association. Ayant déjà essuyé un refus de la part de la ville de Gand, les plaignants ont décidé de se tourner vers la province.

Majin de Froidmont ne comprend pas les plaintes des voisins. Selon elle, l'association se montre très conciliante. Elle souligne qu'elle accueille maximum quatre patients à la fois venus là pour se reposer dans le calme et soignés par un petit nombre de volontaires. "Il ne s'agit pas d'un hôpital avec des heures de visites" ajoute-t-elle.

Accueillis par l'ASBL Zorghuis, les patients vivent dans un appartement de l'immeuble depuis le mois de novembre de l'année passée. "Nous soignons - chaque fois temporairement - trois à quatre patients autorisés à quitter l'hôpital après un traitement lourd, mais trop malades pour se débrouiller seuls" explique la fondatrice de l'association, Majin de Froidmont, au quotidien Het Laatste Nieuws. Cependant, douze voisins de l'appartement concerné souhaitent que l'association s'en aille. Ils dénoncent les nuisances sonores provoquées par les patients qui "vomissent trop". Ils se disent également préoccupés par l'hygiène et estiment que les volontaires utilisent trop souvent l'ascenseur et le parking. Aussi demandent-ils la suspension du permis accordé à l'association. Ayant déjà essuyé un refus de la part de la ville de Gand, les plaignants ont décidé de se tourner vers la province. Majin de Froidmont ne comprend pas les plaintes des voisins. Selon elle, l'association se montre très conciliante. Elle souligne qu'elle accueille maximum quatre patients à la fois venus là pour se reposer dans le calme et soignés par un petit nombre de volontaires. "Il ne s'agit pas d'un hôpital avec des heures de visites" ajoute-t-elle.