La nouvelle méthode ne nécessite aucun traitement hormonal, qui implique des coûts élevés et parfois des complications médicales, indiquent l'UZ Brussel et la VUB dans un communiqué.

La nouvelle technique, qui attend encore l'approbation de l'US Food and Drug Administration, est le résultat de 15 années de recherche et d'un partenariat entre le professeur Robert Gilchrist de l'Université de New South Wales (Sydney, Australie), l'Université d'Adelaïde, l'UZ Brussel et la VUB.

Grâce à cette technique, les chercheurs améliorent le processus de maturation in vitro en favorisant les facteurs de croissance des ovocytes.

Un essai pré-clinique avec des ovules humains a notamment prouvé une augmentation de 50% du développement de l'embryon.

La nouvelle méthode ne nécessite aucun traitement hormonal, qui implique des coûts élevés et parfois des complications médicales, indiquent l'UZ Brussel et la VUB dans un communiqué.La nouvelle technique, qui attend encore l'approbation de l'US Food and Drug Administration, est le résultat de 15 années de recherche et d'un partenariat entre le professeur Robert Gilchrist de l'Université de New South Wales (Sydney, Australie), l'Université d'Adelaïde, l'UZ Brussel et la VUB. Grâce à cette technique, les chercheurs améliorent le processus de maturation in vitro en favorisant les facteurs de croissance des ovocytes. Un essai pré-clinique avec des ovules humains a notamment prouvé une augmentation de 50% du développement de l'embryon.