"Il n'y a pas de différence significative entre les enfants et les professeurs", écrivent les auteurs issus de quatre universités autrichiennes et mandatés par le ministère autrichien de la Santé.

Les chercheurs ont testé 10.156 élèves de l'école primaire et du collège et des enseignants asymptomatiques au hasard dans 243 établissements du pays, entre le 28 septembre et le 22 octobre, avec la méthode du gargarisme.

Seuls 40 d'entre eux étaient porteurs du virus, soit une prévalence de 0,39%. Du côté des enfants, 0,37% étaient contaminés contre 0,57% des adultes de l'encadrement, une différence trop faible pour être significative selon l'étude.

En revanche, "la prévalence diffère entre les écoles ayant un indice de désavantage social élevé (0,81%) et les écoles ayant un indice de désavantage social modéré (0,23%)", notent les chercheurs.

D'autres phases de tests vont être menées régulièrement durant toute l'année scolaire afin de mieux cerner la circulation du coronavirus dans les écoles.

Le ministre autrichien de l'Education Heinz Fassmann espère que les premiers résultats de cette étude contribueront au débat public sur la nécessité ou non de fermer des écoles, alors que l'Autriche s'interroge face à l'explosion du nombre de cas ces dernières semaines.

"Il n'y a pas de différence significative entre les enfants et les professeurs", écrivent les auteurs issus de quatre universités autrichiennes et mandatés par le ministère autrichien de la Santé. Les chercheurs ont testé 10.156 élèves de l'école primaire et du collège et des enseignants asymptomatiques au hasard dans 243 établissements du pays, entre le 28 septembre et le 22 octobre, avec la méthode du gargarisme. Seuls 40 d'entre eux étaient porteurs du virus, soit une prévalence de 0,39%. Du côté des enfants, 0,37% étaient contaminés contre 0,57% des adultes de l'encadrement, une différence trop faible pour être significative selon l'étude. En revanche, "la prévalence diffère entre les écoles ayant un indice de désavantage social élevé (0,81%) et les écoles ayant un indice de désavantage social modéré (0,23%)", notent les chercheurs. D'autres phases de tests vont être menées régulièrement durant toute l'année scolaire afin de mieux cerner la circulation du coronavirus dans les écoles. Le ministre autrichien de l'Education Heinz Fassmann espère que les premiers résultats de cette étude contribueront au débat public sur la nécessité ou non de fermer des écoles, alors que l'Autriche s'interroge face à l'explosion du nombre de cas ces dernières semaines.