S'il s'avère moins mortel que le SARS-CoV premier du nom, le nouveau coronavirus Covid-19 est néanmoins plus dangereux que son prédécesseur. Mais pourquoi ces faux jumeaux ont-ils un impact si différent ? Analyse de leur modus operandi.

Les politiques et les entreprises se font concurrence pour être les premiers à développer et homologuer un vaccin contre le coronavirus. Actuellement, il existe plus d'une centaine de candidats vaccins à travers le monde. Certains experts craignent pourtant que cette course précipitée ne conduise au déploiement d'un vaccin peu ou pas assez efficace qui risquerait d'aggraver la pandémie.

Une étude a examiné l'effet de l'hydroxychloroquine donnée à des milliers de patients belges de mars à mai. Le groupe qui a reçu de l'HCQ a, effectivement, vu sa mortalité réduite d'un tiers. Mais la conclusion des chercheurs est claire: le produit est un bon anti-inflammatoire, mais n'a pas d'effet antiviral. Il ne sera donc jamais l'arme magique à laquelle d'aucuns rêvaient.

Pas de vaccin avant l'été 2021 et aucun médicament miracle disponible. Et si notre salut résidait dans l'immunothérapie qui fait merveille contre les cancers ? Ne pourrait-elle pas stopper net la mortalité due au Covid-19 ?

Même Donald Trump a fini par l'enfiler, et son usage se généralise à travers le monde: pourtant les autorités des pays nordiques (Suède, Danemark, Norvège, Finlande, Islande), comme leurs plus de 25 millions d'habitants, continuent pour l'heure à bouder le masque pour combattre la pandémie de Covid-19.

Face à la résurgence de l'épidémie, le gouvernement s'est aligné sur les recommandations des experts. Des décisions fortes mais nécessaires ont été prises. Le confinement social est de retour. Il va falloir s'armer de courage et de patience.

Les Belges semblent soutenir les décisions prises par le gouvernement et le centre de crise durant le confinement et les phases de déconfinement, selon un sondage de Test Achats, réalisé entre le 16 et le 20 juillet auprès de plus de 1.000 personnes. Les résultats montrent également des baisses de fréquentation notamment des transports publics, des restaurants et des hôtels.

Le seuil des 4 millions de cas de Covid-19 vient d'être franchi aux Etats-Unis. Le cap des 3 millions est dépassé en Europe. La progression de l'épidémie de coronavirus inquiète aussi en Asie et Australie. Cette hausse mondiale contraint de nombreux pays à durcir les mesures sanitaires. Ainsi, le masque s'impose un peu partout.

Entre le 14 et le 20 juillet, 220 nouvelles contaminations au nouveau coronavirus en moyenne ont été dépistées par jour, selon les chiffres actualisés vendredi matin par l'Institut de santé publique Sciensano. Il s'agit d'une augmentation de 89% par rapport à la moyenne de la semaine précédente.