Entre 2001 et 2015, les décès précoces dues à des maladies du coeur en Belgique ont baissé chez les hommes et les femmes respectivement de 53 et 54%. D'autres études ont montré que le taux de cholestérol total (CT) a également sensiblement diminué dans la population belge adulte sur la période 1980-2015. Or, plus ce TC est élevé, plus le risque de développer une maladie coronarienne est important.

Les chercheurs attribuent principalement les baisses des maladies du coeur et du taux de cholestérol à des changements dans les habitudes alimentaires, comme une consommation moindre de graisses saturées. Entre 1980 et 1985, celle-ci atteignait encore 48 grammes par jour chez les Belges âgées de 25 à 74 ans, pour chuter en 2014 à une fourchette entre 28 à 32 grammes. Le taux de cholestérol s'explique aussi dans une moindre mesure par la prise de médicaments (statines).

"La baisse de l'incidence des maladies coronariennes à l'âge adulte dans notre pays est impressionnante et peut dans une large mesure être imputée à des changements dans les habitudes alimentaires et au taux de cholestérol. Des changements concernant d'autres facteurs de risque tels que le tabac ont également joué, tout comme les traitements. Le potentiel pour réduire encore davantage les maladies du coeur n'est certainement pas encore épuisé", conclut l'étude.

Entre 2001 et 2015, les décès précoces dues à des maladies du coeur en Belgique ont baissé chez les hommes et les femmes respectivement de 53 et 54%. D'autres études ont montré que le taux de cholestérol total (CT) a également sensiblement diminué dans la population belge adulte sur la période 1980-2015. Or, plus ce TC est élevé, plus le risque de développer une maladie coronarienne est important. Les chercheurs attribuent principalement les baisses des maladies du coeur et du taux de cholestérol à des changements dans les habitudes alimentaires, comme une consommation moindre de graisses saturées. Entre 1980 et 1985, celle-ci atteignait encore 48 grammes par jour chez les Belges âgées de 25 à 74 ans, pour chuter en 2014 à une fourchette entre 28 à 32 grammes. Le taux de cholestérol s'explique aussi dans une moindre mesure par la prise de médicaments (statines). "La baisse de l'incidence des maladies coronariennes à l'âge adulte dans notre pays est impressionnante et peut dans une large mesure être imputée à des changements dans les habitudes alimentaires et au taux de cholestérol. Des changements concernant d'autres facteurs de risque tels que le tabac ont également joué, tout comme les traitements. Le potentiel pour réduire encore davantage les maladies du coeur n'est certainement pas encore épuisé", conclut l'étude.