"On pourrait se partager le ciel, avoir une paix du ciel", a lancé le ministre cdH, interrogé en marge de la séance plénière du parlement wallon. "Nous avions chacun notre coin de ciel: les vols long courrier à Zaventem, le low cost à Charleroi. Dès lors que Zaventem s'est ouvert au low cost, Ryanair s'y est engouffré." M. Antoine rencontrera en début de semaine prochaine le patron de Ryanair, Michaël O'Leary, qui a annoncé mercredi l'ouverture de 10 liaisons aériennes depuis Brussels Airport alors qu'il n'était jusqu'ici présent en Belgique qu'à l'aéroport de Charleroi. "Qu'entend-il par 'Charleroi reste notre position principale'?", se demande M. Antoine. "J'entends qu'il y ait des projets de développement et de croissance pour la région de Charleroi", a-t-il ajouté, rappelant les projets régionaux d'extension de l'aérogare, divers aménagements d'infrastructure, etc. "Je veux voir quel volume d'activités" Ryanair envisage à Charleroi. M. Antoine a répété ses critiques sur la stratégie "débridée" de Zaventem, qui "souffle des questions à la Commission européenne" et "pique le succès des autres". Il relève que la clientèle d'affaires de Charleroi, potentiellement visée par Zaventem, n'est pas loin des 20%. "Cela me préoccupe et j'attends des précisions de Michaël O'Leary". (Belga)

"On pourrait se partager le ciel, avoir une paix du ciel", a lancé le ministre cdH, interrogé en marge de la séance plénière du parlement wallon. "Nous avions chacun notre coin de ciel: les vols long courrier à Zaventem, le low cost à Charleroi. Dès lors que Zaventem s'est ouvert au low cost, Ryanair s'y est engouffré." M. Antoine rencontrera en début de semaine prochaine le patron de Ryanair, Michaël O'Leary, qui a annoncé mercredi l'ouverture de 10 liaisons aériennes depuis Brussels Airport alors qu'il n'était jusqu'ici présent en Belgique qu'à l'aéroport de Charleroi. "Qu'entend-il par 'Charleroi reste notre position principale'?", se demande M. Antoine. "J'entends qu'il y ait des projets de développement et de croissance pour la région de Charleroi", a-t-il ajouté, rappelant les projets régionaux d'extension de l'aérogare, divers aménagements d'infrastructure, etc. "Je veux voir quel volume d'activités" Ryanair envisage à Charleroi. M. Antoine a répété ses critiques sur la stratégie "débridée" de Zaventem, qui "souffle des questions à la Commission européenne" et "pique le succès des autres". Il relève que la clientèle d'affaires de Charleroi, potentiellement visée par Zaventem, n'est pas loin des 20%. "Cela me préoccupe et j'attends des précisions de Michaël O'Leary". (Belga)