Pour le cdH, a rappelé M. Cerexhe, le développement des activités de l'aéroport de Bruxelles-National ne peut se faire au détriment des Bruxellois. Cette infrastructure aéroportuaire doit à terme se spécialiser pour devenir un city-airport, au nombre de mouvements limités, spécialisé dans le transport passager et travaillant exclusivement de jour. Benoît Cerexhe a également rappelé la volonté bruxelloise de plafonner le nombre de mouvements à l'aéroport de Bruxelles-National. Il considère que l'ajout de 20.000 mouvements annuels supplémentaires est donc "un très mauvais signal envoyé non seulement aux riverains de l'aéroport mais aux quelque 200.000 Bruxellois directement affectés par les nuisances aériennes générées par l'aéroport". Il a dit craindre que l'arrivée de Ryanair à Bruxelles-National laisse augurer d'autres arrivées de compagnies concurrentes obligées de s'aligner sur les stratégies de la société irlandaise, ce qui est mauvais pour l'ensemble des riverains, qu'ils habitent à Bruxelles ou en périphérie. Benoît Cerexhe a par ailleurs tenu à faire observer que "le modèle d'exploitation des compagnies low cost, et de Ryanair en particulier, repose non seulement sur l'application de législations poussant au dumping social, mais aussi sur une commercialisation maximale des disponibilités de vol qu'offrent les avions; celle-ci suppose des départs tôt le matin - très tôt - et des arrivées tard - très tard - dans la soirée, voire la nuit". (Belga)

Pour le cdH, a rappelé M. Cerexhe, le développement des activités de l'aéroport de Bruxelles-National ne peut se faire au détriment des Bruxellois. Cette infrastructure aéroportuaire doit à terme se spécialiser pour devenir un city-airport, au nombre de mouvements limités, spécialisé dans le transport passager et travaillant exclusivement de jour. Benoît Cerexhe a également rappelé la volonté bruxelloise de plafonner le nombre de mouvements à l'aéroport de Bruxelles-National. Il considère que l'ajout de 20.000 mouvements annuels supplémentaires est donc "un très mauvais signal envoyé non seulement aux riverains de l'aéroport mais aux quelque 200.000 Bruxellois directement affectés par les nuisances aériennes générées par l'aéroport". Il a dit craindre que l'arrivée de Ryanair à Bruxelles-National laisse augurer d'autres arrivées de compagnies concurrentes obligées de s'aligner sur les stratégies de la société irlandaise, ce qui est mauvais pour l'ensemble des riverains, qu'ils habitent à Bruxelles ou en périphérie. Benoît Cerexhe a par ailleurs tenu à faire observer que "le modèle d'exploitation des compagnies low cost, et de Ryanair en particulier, repose non seulement sur l'application de législations poussant au dumping social, mais aussi sur une commercialisation maximale des disponibilités de vol qu'offrent les avions; celle-ci suppose des départs tôt le matin - très tôt - et des arrivées tard - très tard - dans la soirée, voire la nuit". (Belga)