"Plus que jamais, il faut défendre un modèle social fort, garant de l'accessibilité et de la qualité des services rendus aux citoyens", explique l'Unipso qui représente entre autres les établissements et services de santé, d'aide et de soins à domicile ainsi que le secteur socioculturel ou encore les organisations d'actions sociales comme les mutualités. Parmi les 11 principes édictés, 4 visent à guider le transfert, tandis que les 7 autres concernent l'organisation et la gestion efficace par les entités fédérées des compétences visées par l'accord institutionnel. Pour le transfert, l'Unipso veut garantir la tutelle de l'Etat et favoriser la coopération entre les différents niveaux de pouvoir. Elle prône également un dialogue social avec les acteurs concernés ainsi qu'un financement adéquat avec le maintien des moyens budgétaires des services. Une fois les compétences transférées, l'Unipso souhaite une égalité de traitement et un accès à des services de qualité pour tous. Elle appelle également les autorités fédérées à rationaliser les niveaux de décision, sans toutefois fragiliser le financement et l'organisation des institutions, ainsi qu'à faciliter une cohérence entre les politiques sociales pratiquées par les différentes entités. (FMA)