"Je lui prédis, si elle s'enferme dans le texte de loi voté - et c'est son droit - les plus grandes difficultés quand on va, entre les communes, parler de la répartition", a affirmé le ministre PS lors d'un débat au parlement wallon. Paul Furlan a rappelé l'expérience douloureuse de la réforme des polices pour les communes. Pour la réforme des services d'incendie, votée en 2007 mais toujours pas mise en oeuvre, "on pourrait être plus actifs, plus rapides si l'on pouvait s'appuyer sur les provinces", a répété l'ancien président de l'Union des villes et communes de Wallonie (UVCW). Au contraire des polices et de leurs commissariats locaux, il n'existe pas de casernes incendie dans toutes les communes. Les communes-centre d'une caserne financent dès lors plus que les communes associées. Si la réforme reste en l'état, les communes-centre "n'auront d'autre souhait que de mutualiser les coûts et les communes associées n'auront pas les moyens de les assumer", résume Paul Furlan. "Je vous prédis les plus grands combats politiques à l'intérieur de ces zones si on demande aux seuls pouvoirs locaux de se mettre d'accord ; je pense que l'intervention provinciale serait de nature à améliorer le système", a souligné celui qui se présente comme un "modernisateur" de l'échelon provincial. (Belga)

"Je lui prédis, si elle s'enferme dans le texte de loi voté - et c'est son droit - les plus grandes difficultés quand on va, entre les communes, parler de la répartition", a affirmé le ministre PS lors d'un débat au parlement wallon. Paul Furlan a rappelé l'expérience douloureuse de la réforme des polices pour les communes. Pour la réforme des services d'incendie, votée en 2007 mais toujours pas mise en oeuvre, "on pourrait être plus actifs, plus rapides si l'on pouvait s'appuyer sur les provinces", a répété l'ancien président de l'Union des villes et communes de Wallonie (UVCW). Au contraire des polices et de leurs commissariats locaux, il n'existe pas de casernes incendie dans toutes les communes. Les communes-centre d'une caserne financent dès lors plus que les communes associées. Si la réforme reste en l'état, les communes-centre "n'auront d'autre souhait que de mutualiser les coûts et les communes associées n'auront pas les moyens de les assumer", résume Paul Furlan. "Je vous prédis les plus grands combats politiques à l'intérieur de ces zones si on demande aux seuls pouvoirs locaux de se mettre d'accord ; je pense que l'intervention provinciale serait de nature à améliorer le système", a souligné celui qui se présente comme un "modernisateur" de l'échelon provincial. (Belga)