Un mot d'ordre: "une nouvelle Belgique" qu'Elio Di Rupo, dans son souci de communication, a voulu matéraliser sous la forme d'un "hashtag" (#UneNouvelleBelgique). "Nous avons promis des réformes de grande ampleur. Nous les avons réalisées", a souligné le Premier ministre, répétant les leitmotives de son gouvernement, à commencer par la stabilisation du pays et sa crédibilité retrouvée après la crise qu'il a traversée. "Les pages des textes votés se tournent. Une nouvelle page très importante s'ouvre, celle de leur mise en oeuvre concrète", a-t-il ajouté. La Flandre entend profiter de cette réforme de l'Etat pour renforcer sa prospérité, qui n'est pas un acquis, a fait remarquer Kris Peeters, tandis que la Wallonie inclura ces nouvelles compétences dans sa stratégie "Marshall" de redéploiement à l'horizon 2022, a expliqué Rudy Demotte. Tous ont convenu que le travail à accomplir était considérable. Il prendra au moins une législature, a averti Rudi Vervoort. Avec la sanction royale, qui a eu lieu dans la matinée, la réforme de l'Etat a achevé son parcours législatif... ou presque. Une loi doit encore être votée pour ce qui concerne la Communauté germanophone. Celle-ci devra en outre s'accorder avec la Wallonie pour recevoir les nouvelles compétences liées à l'emploi et ne pas perdre le tourisme, deux matières transférées aux Régions. "Dans ce magnifique orchestre de Nouvel An, nous sommes le joueur de triangle", a ironisé Karl-Heinz Lambertz entouré de ses collègues et des représentants des huit partis qui ont négocié les accords institutionnels. (Belga)

Un mot d'ordre: "une nouvelle Belgique" qu'Elio Di Rupo, dans son souci de communication, a voulu matéraliser sous la forme d'un "hashtag" (#UneNouvelleBelgique). "Nous avons promis des réformes de grande ampleur. Nous les avons réalisées", a souligné le Premier ministre, répétant les leitmotives de son gouvernement, à commencer par la stabilisation du pays et sa crédibilité retrouvée après la crise qu'il a traversée. "Les pages des textes votés se tournent. Une nouvelle page très importante s'ouvre, celle de leur mise en oeuvre concrète", a-t-il ajouté. La Flandre entend profiter de cette réforme de l'Etat pour renforcer sa prospérité, qui n'est pas un acquis, a fait remarquer Kris Peeters, tandis que la Wallonie inclura ces nouvelles compétences dans sa stratégie "Marshall" de redéploiement à l'horizon 2022, a expliqué Rudy Demotte. Tous ont convenu que le travail à accomplir était considérable. Il prendra au moins une législature, a averti Rudi Vervoort. Avec la sanction royale, qui a eu lieu dans la matinée, la réforme de l'Etat a achevé son parcours législatif... ou presque. Une loi doit encore être votée pour ce qui concerne la Communauté germanophone. Celle-ci devra en outre s'accorder avec la Wallonie pour recevoir les nouvelles compétences liées à l'emploi et ne pas perdre le tourisme, deux matières transférées aux Régions. "Dans ce magnifique orchestre de Nouvel An, nous sommes le joueur de triangle", a ironisé Karl-Heinz Lambertz entouré de ses collègues et des représentants des huit partis qui ont négocié les accords institutionnels. (Belga)