Pour les écologistes, il s'agit là d'une "négligence coupable" et d'un "manque de transparence" du gouvernement fédéral qui a "manifestement préféré répondre aux pressions du secteur nucléaire". Pour les Verts, il était impératif qu'un débat puisse se mener avant toute décision du gouvernement. La réunion de la sous-commission nucléaire de mercredi aurait notamment dû permettre d'entendre les responsables de l'AFCN mais aussi les experts belges et internationaux. "En refusant ce débat et en chargeant l'AFCN de l'entièreté des responsabilités quant au redémarrage des réacteurs, le gouvernement cesse d'agir au nom de l'intérêt général et tombe dans l'opacité", indique la députée Muriel Gerkens dans un communiqué. Tant les rapports intermédiaires de plusieurs organes de contrôle comme AIB-Vinçotte et Bel V, que des experts internationaux reconnus comme l'ancien directeur de l'agence de contrôle nucléaire allemande, Dieter Majer, avaient pointé l'étendue des problèmes de sécurité liés aux fissures décelées dans les réacteurs de Doel 3 et Tihange 2. Des doutes quant à un redémarrage sans danger de ces réacteurs ont également été formulés, dit Ecolo. Des questions fondamentales pointées par ces experts restent pourtant aujourd'hui sans réponse, regrettent les Verts. "C'est notamment le cas en ce qui concerne les défauts découverts en 2012. Ceux-ci n'ont pas été détectés au cours de l'inspection finale après la fabrication des cuves, alors qu'ils auraient dû être détectables avec l'appareillage de test par ultrasons disponible à l'époque", avancent-ils encore. Les écologistes annoncent qu'ils poursuivront leurs interpellations mercredi prochain en commission. (Belga)

Pour les écologistes, il s'agit là d'une "négligence coupable" et d'un "manque de transparence" du gouvernement fédéral qui a "manifestement préféré répondre aux pressions du secteur nucléaire". Pour les Verts, il était impératif qu'un débat puisse se mener avant toute décision du gouvernement. La réunion de la sous-commission nucléaire de mercredi aurait notamment dû permettre d'entendre les responsables de l'AFCN mais aussi les experts belges et internationaux. "En refusant ce débat et en chargeant l'AFCN de l'entièreté des responsabilités quant au redémarrage des réacteurs, le gouvernement cesse d'agir au nom de l'intérêt général et tombe dans l'opacité", indique la députée Muriel Gerkens dans un communiqué. Tant les rapports intermédiaires de plusieurs organes de contrôle comme AIB-Vinçotte et Bel V, que des experts internationaux reconnus comme l'ancien directeur de l'agence de contrôle nucléaire allemande, Dieter Majer, avaient pointé l'étendue des problèmes de sécurité liés aux fissures décelées dans les réacteurs de Doel 3 et Tihange 2. Des doutes quant à un redémarrage sans danger de ces réacteurs ont également été formulés, dit Ecolo. Des questions fondamentales pointées par ces experts restent pourtant aujourd'hui sans réponse, regrettent les Verts. "C'est notamment le cas en ce qui concerne les défauts découverts en 2012. Ceux-ci n'ont pas été détectés au cours de l'inspection finale après la fabrication des cuves, alors qu'ils auraient dû être détectables avec l'appareillage de test par ultrasons disponible à l'époque", avancent-ils encore. Les écologistes annoncent qu'ils poursuivront leurs interpellations mercredi prochain en commission. (Belga)