"A ce jour, le bilan de ces affrontements tel que fourni par les activistes des droits de l'Homme et des sources concordantes, fait état de 35 tués et 53 blessés, dont quinze grièvement", a affirmé le porte-parole de l'ONU, Madnodje Mounoubai, lors de son point de presse hebdomadaire à Kinshasa. Des sources officielles congolaises avaient fait état d'une "vingtaine de morts" lors des combats entre des miliciens Maï-Maï et l'armée gouvernementale, samedi à Lubumbashi, la seconde ville du pays en terme de population, avec quelque deux millions d'habitants. Des centaines de miliciens Maï Maï appartenant au groupe Bakata Katanga (ceux qui veulent la scission du Katanga) étaient entrés à Lubumbashi et avaient tenté de prendre possession des édifices publics. Selon l'ONU, le calme est désomais revenu dans la ville de Lubumbashi. "Toutefois, la situation sécuritaire demeure imprévisible", a précisé mercredi le porte-parole de la Monusco. (GGD)

"A ce jour, le bilan de ces affrontements tel que fourni par les activistes des droits de l'Homme et des sources concordantes, fait état de 35 tués et 53 blessés, dont quinze grièvement", a affirmé le porte-parole de l'ONU, Madnodje Mounoubai, lors de son point de presse hebdomadaire à Kinshasa. Des sources officielles congolaises avaient fait état d'une "vingtaine de morts" lors des combats entre des miliciens Maï-Maï et l'armée gouvernementale, samedi à Lubumbashi, la seconde ville du pays en terme de population, avec quelque deux millions d'habitants. Des centaines de miliciens Maï Maï appartenant au groupe Bakata Katanga (ceux qui veulent la scission du Katanga) étaient entrés à Lubumbashi et avaient tenté de prendre possession des édifices publics. Selon l'ONU, le calme est désomais revenu dans la ville de Lubumbashi. "Toutefois, la situation sécuritaire demeure imprévisible", a précisé mercredi le porte-parole de la Monusco. (GGD)