La plupart des victimes ont été décapitées, quelques jours après leur enlèvement dans la région de Walikale, dans la province du Nord-Kivu, selon des creuseurs de minerais, ainsi que des chasseurs et des cultivateurs. Selon le témoignage d'un rescapé arrivé lundi à Walikale-centre, ces otages ont été enlevés entre le 8 et le 10 septembre dans le carré minier d'Angoa pendant qu'elles exerçaient leurs activités minières ou commerciales, a précisé radio Okapi, parrainée par l'ONU. Des combattants locaux des différents groupes Maï-Maï, dont les Raïa Mutomboki ("citoyens en colère" en langue lingala) et les Kifuafua, se disputent depuis des années le contrôle des richesses minières de la région de Walikale, une ville située au nord-ouest de Goma, le chef-lieu du Nord-Kivu. Les activistes des droits de l'homme à Walikale ont dénoncé plusieurs exactions commises sur la population par des groupes armés, sur différents axes routiers de ce territoire. "Les conflits avaient tendance à devenir très sanglants. Ils (les miliciens) commençaient à tuer n'importe qui dans les deux tribus (Nyanga et Kumu). Il suffit d'être Nyanga ou Kumu, facilement on te tue. Selon les informations que nous avons eu (...), c'est six personnes qui ont été tuées par les éléments Simba", a indiqué un défenseur des droits de l'homme à Radio Okapi, sous le couvert de l'anonymat. (Belga)

La plupart des victimes ont été décapitées, quelques jours après leur enlèvement dans la région de Walikale, dans la province du Nord-Kivu, selon des creuseurs de minerais, ainsi que des chasseurs et des cultivateurs. Selon le témoignage d'un rescapé arrivé lundi à Walikale-centre, ces otages ont été enlevés entre le 8 et le 10 septembre dans le carré minier d'Angoa pendant qu'elles exerçaient leurs activités minières ou commerciales, a précisé radio Okapi, parrainée par l'ONU. Des combattants locaux des différents groupes Maï-Maï, dont les Raïa Mutomboki ("citoyens en colère" en langue lingala) et les Kifuafua, se disputent depuis des années le contrôle des richesses minières de la région de Walikale, une ville située au nord-ouest de Goma, le chef-lieu du Nord-Kivu. Les activistes des droits de l'homme à Walikale ont dénoncé plusieurs exactions commises sur la population par des groupes armés, sur différents axes routiers de ce territoire. "Les conflits avaient tendance à devenir très sanglants. Ils (les miliciens) commençaient à tuer n'importe qui dans les deux tribus (Nyanga et Kumu). Il suffit d'être Nyanga ou Kumu, facilement on te tue. Selon les informations que nous avons eu (...), c'est six personnes qui ont été tuées par les éléments Simba", a indiqué un défenseur des droits de l'homme à Radio Okapi, sous le couvert de l'anonymat. (Belga)