L'ONG revient dans son rapport sur le jugement de la Cour européenne des droits de l'homme considérant que la Belgique avait violé le droit à un procès équitable de Lahoucine El Haski, soupçonné de terrorisme. Il est apparu que le gouvernement avait utilisé dans le cadre de ce procès des éléments de preuve qui pourraient avoir été obtenus sous la torture au Maroc et qui auraient dû être considérés comme irrecevables par les tribunaux belges, est-il indiqué dans le rapport. Amnesty International pointe également du doigt les conditions de détention en Belgique où "les structures psychiatriques destinées à l'accueil des prisonniers souffrant de troubles mentaux demeuraient insuffisantes". Elle rappelle également qu'en décembre 2012, le Comité européen pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains dégradants s'était déclaré préoccupé par la surpopulation et l'insuffisance des installations sanitaires dans de nombreuses prisons belges. L'organisation se dit consciente de l'augmentation en 2012 du nombre de places destinées aux demandeurs d'asile dans les centres d'accueil. "Ce nombre demeurait toutefois insuffisant et les familles des migrants sans papiers n'avaient pas toujours accès à ces centres. Certains mineurs non accompagnés ont été hébergés dans des structures inadaptées où ils n'ont pas reçu l'assistance juridique, médicale et sociale nécessaire", constate Amnesty International. (Belga)

L'ONG revient dans son rapport sur le jugement de la Cour européenne des droits de l'homme considérant que la Belgique avait violé le droit à un procès équitable de Lahoucine El Haski, soupçonné de terrorisme. Il est apparu que le gouvernement avait utilisé dans le cadre de ce procès des éléments de preuve qui pourraient avoir été obtenus sous la torture au Maroc et qui auraient dû être considérés comme irrecevables par les tribunaux belges, est-il indiqué dans le rapport. Amnesty International pointe également du doigt les conditions de détention en Belgique où "les structures psychiatriques destinées à l'accueil des prisonniers souffrant de troubles mentaux demeuraient insuffisantes". Elle rappelle également qu'en décembre 2012, le Comité européen pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains dégradants s'était déclaré préoccupé par la surpopulation et l'insuffisance des installations sanitaires dans de nombreuses prisons belges. L'organisation se dit consciente de l'augmentation en 2012 du nombre de places destinées aux demandeurs d'asile dans les centres d'accueil. "Ce nombre demeurait toutefois insuffisant et les familles des migrants sans papiers n'avaient pas toujours accès à ces centres. Certains mineurs non accompagnés ont été hébergés dans des structures inadaptées où ils n'ont pas reçu l'assistance juridique, médicale et sociale nécessaire", constate Amnesty International. (Belga)