"Le tribunal tient compte de la marginalité, du désoeuvrement et de l'absence d'antécédents du prévenu", a précisé la présidente Marie-Cécile Matagne. Lors de l'instruction d'audience, le 1er mars dernier, Michaël G. a dit avoir été menacé par un ami tiers d'être frappé à l'aide d'un coup-de-poing américain s'il ne poussait pas la victime dans la Sambre. L'avocat général avait requis une peine de 10 mois à l'encontre de Michaël G.. (PVO)

"Le tribunal tient compte de la marginalité, du désoeuvrement et de l'absence d'antécédents du prévenu", a précisé la présidente Marie-Cécile Matagne. Lors de l'instruction d'audience, le 1er mars dernier, Michaël G. a dit avoir été menacé par un ami tiers d'être frappé à l'aide d'un coup-de-poing américain s'il ne poussait pas la victime dans la Sambre. L'avocat général avait requis une peine de 10 mois à l'encontre de Michaël G.. (PVO)