"La stabilité de la péninsule coréenne est très importante pour nous", a affirmé devant la presse la porte-parole adjointe du département d'Etat Marie Harf, refusant de spéculer sur les raisons qui ont motivé l'exécution de Jang Song-Thaek. "Nous allons accroître nos discussions avec nos alliés et partenaires de la région concernant la situation interne en Corée du Nord", a-t-elle ajouté. Washington est en contact régulier avec Pékin, allié proche du régime de Pyongyang, et "nous sommes sur la même longueur d'onde lorsqu'il s'agit de presser la Corée du Nord de se conformer à nouveau à ses obligations internationales", a assuré Mme Harf. Jang Song-Thaek, 67 ans, était considéré comme le numéro deux du régime et mentor de son neveu depuis que ce dernier a succédé à son père Kim Jong-Il à la tête du pays, fin 2011. Arrêté soudainement la semaine dernière, en pleine réunion politique, le haut dirigeant a été jugé jeudi par un tribunal militaire spécial, qui l'a condamné à mort, a indiqué vendredi l'agence officielle KCNA. La peine a été exécutée dans la foulée. Marie Harf a dénoncé cette exécution, déplorant un "acte incroyablement brutal" qui "montre le bilan désastreux en matière de droits de l'homme du régime nord-coréen". (Belga)

"La stabilité de la péninsule coréenne est très importante pour nous", a affirmé devant la presse la porte-parole adjointe du département d'Etat Marie Harf, refusant de spéculer sur les raisons qui ont motivé l'exécution de Jang Song-Thaek. "Nous allons accroître nos discussions avec nos alliés et partenaires de la région concernant la situation interne en Corée du Nord", a-t-elle ajouté. Washington est en contact régulier avec Pékin, allié proche du régime de Pyongyang, et "nous sommes sur la même longueur d'onde lorsqu'il s'agit de presser la Corée du Nord de se conformer à nouveau à ses obligations internationales", a assuré Mme Harf. Jang Song-Thaek, 67 ans, était considéré comme le numéro deux du régime et mentor de son neveu depuis que ce dernier a succédé à son père Kim Jong-Il à la tête du pays, fin 2011. Arrêté soudainement la semaine dernière, en pleine réunion politique, le haut dirigeant a été jugé jeudi par un tribunal militaire spécial, qui l'a condamné à mort, a indiqué vendredi l'agence officielle KCNA. La peine a été exécutée dans la foulée. Marie Harf a dénoncé cette exécution, déplorant un "acte incroyablement brutal" qui "montre le bilan désastreux en matière de droits de l'homme du régime nord-coréen". (Belga)