Un chef de salle a expliqué avoir porté plainte avec cinq autres employés du Casino de Namur auprès de la police judiciaire de Namur en 1983 après avoir découvert le système de comptage de billets. "Le commissaire m'a demandé si je ne devais pas porter des lunettes...", a-t-il déclaré devant le tribunal. "Certains ont dénoncé ce qu'ils avaient vu au comptage de billets auprès des délégués syndicaux, qui ont averti le bourgmestre Close. Le bourgmestre en a fait part au procureur qui a classé l'affaire sans suite après plusieurs auditions", a assuré un prévenu, mentionnant une assemblée générale tenue suite aux inquiétudes des employés. Le tribunal a constaté la concomitance entre cette assemblée et la distribution des premières enveloppes. L'homme a également rapporté des rumeurs de meurtres, de tortures et de racket qui circulaient autour de la personnalité de Joseph Khaïda. "Le père Khaïda était en relations familières avec des bandits du milieu français et il était difficile de se dépêtrer de tout cela. J'ai le sentiment que le système a repris à cause de cela en 2002", a-t-il ajouté. Les chefs de salle ont confirmé que le comptage des billets ne reprenait pas l'intégralité des recettes, répondant à la prévention de faux. (Belga)

Un chef de salle a expliqué avoir porté plainte avec cinq autres employés du Casino de Namur auprès de la police judiciaire de Namur en 1983 après avoir découvert le système de comptage de billets. "Le commissaire m'a demandé si je ne devais pas porter des lunettes...", a-t-il déclaré devant le tribunal. "Certains ont dénoncé ce qu'ils avaient vu au comptage de billets auprès des délégués syndicaux, qui ont averti le bourgmestre Close. Le bourgmestre en a fait part au procureur qui a classé l'affaire sans suite après plusieurs auditions", a assuré un prévenu, mentionnant une assemblée générale tenue suite aux inquiétudes des employés. Le tribunal a constaté la concomitance entre cette assemblée et la distribution des premières enveloppes. L'homme a également rapporté des rumeurs de meurtres, de tortures et de racket qui circulaient autour de la personnalité de Joseph Khaïda. "Le père Khaïda était en relations familières avec des bandits du milieu français et il était difficile de se dépêtrer de tout cela. J'ai le sentiment que le système a repris à cause de cela en 2002", a-t-il ajouté. Les chefs de salle ont confirmé que le comptage des billets ne reprenait pas l'intégralité des recettes, répondant à la prévention de faux. (Belga)