Le chef de la section locale de la Commission électorale indépendante, Amir Amza Ahmadzai, a confirmé l'incident, tout en précisant que les bulletins avaient été comptés et les résultats répertoriés avant le départ du camion. Des opérations de dépouillement et de collecte des bulletins sont organisées dans tout le pays. Selon des estimations de la Commission électorale, environ 7 millions d'Afghans ont émis un vote samedi, sur les 12 millions d'électeurs que compte le pays. Les premiers résultats provisoires ne sont pas attendus avant le milieu de la semaine prochaine. La commission des plaintes électorales a signalé avoir reçu 162 notifications écrites faisant état de fraude ou d'autre irrégularités. Les bombes artisanales font parties des armes de prédilection des talibans, artisans d'une violente insurrection en Afghanistan depuis leur éviction du pouvoir en 2001 et profondément hostiles à cette élection présidentielle qu'ils jugent téléguidée par les Occidentaux. Malgré les menaces des rebelles, les Afghans ont voté samedi en nombre pour le premier tour de ce scrutin qui doit désigner le successeur du président Hamid Karzaï, auquel la Constitution interdit de briguer un troisième mandat. (Belga)

Le chef de la section locale de la Commission électorale indépendante, Amir Amza Ahmadzai, a confirmé l'incident, tout en précisant que les bulletins avaient été comptés et les résultats répertoriés avant le départ du camion. Des opérations de dépouillement et de collecte des bulletins sont organisées dans tout le pays. Selon des estimations de la Commission électorale, environ 7 millions d'Afghans ont émis un vote samedi, sur les 12 millions d'électeurs que compte le pays. Les premiers résultats provisoires ne sont pas attendus avant le milieu de la semaine prochaine. La commission des plaintes électorales a signalé avoir reçu 162 notifications écrites faisant état de fraude ou d'autre irrégularités. Les bombes artisanales font parties des armes de prédilection des talibans, artisans d'une violente insurrection en Afghanistan depuis leur éviction du pouvoir en 2001 et profondément hostiles à cette élection présidentielle qu'ils jugent téléguidée par les Occidentaux. Malgré les menaces des rebelles, les Afghans ont voté samedi en nombre pour le premier tour de ce scrutin qui doit désigner le successeur du président Hamid Karzaï, auquel la Constitution interdit de briguer un troisième mandat. (Belga)