Environ 20% des hommes sondés admettent se sentir mal à l'aise en présence d'hommes efféminés contre 5,5% de femmes. Près de 15% des hommes se disent gênés en présence de femmes masculines contre près de 7% de répondantes de sexe féminin, pointe la recherche commandée par le Secrétaire d'Etat bruxellois à l'Egalité des chances, Bruno De Lille (Groen), le Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme et l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes. Les répondants sont des Belges âgés de 16 ans et plus, issus des trois régions. Les résultats démontrent que les jeunes de 16 à 26 ans, les hommes, les hétérosexuels, les personnes ayant des convictions religieuses et les sondés issus d'un environnement pauvre en diversité sociale sont les groupes sociaux les moins tolérants. "Des mécanismes répressifs ont été mis en place, comme par exemple les amendes administratives communales en cas d'insulte homophobe. Mais il est encore plus important d'identifier les facteurs à l'origine des clichés afin de pourvoir les combattre", estime M. De Lille. "Toute transgression de la norme conduit à une peur irrationnelle de l'autre", explique le directeur de l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes, Michel Pasteel. "La mixité sociale représente donc une réponse au problème. La diversité renforce la tolérance." (Belga)

Environ 20% des hommes sondés admettent se sentir mal à l'aise en présence d'hommes efféminés contre 5,5% de femmes. Près de 15% des hommes se disent gênés en présence de femmes masculines contre près de 7% de répondantes de sexe féminin, pointe la recherche commandée par le Secrétaire d'Etat bruxellois à l'Egalité des chances, Bruno De Lille (Groen), le Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme et l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes. Les répondants sont des Belges âgés de 16 ans et plus, issus des trois régions. Les résultats démontrent que les jeunes de 16 à 26 ans, les hommes, les hétérosexuels, les personnes ayant des convictions religieuses et les sondés issus d'un environnement pauvre en diversité sociale sont les groupes sociaux les moins tolérants. "Des mécanismes répressifs ont été mis en place, comme par exemple les amendes administratives communales en cas d'insulte homophobe. Mais il est encore plus important d'identifier les facteurs à l'origine des clichés afin de pourvoir les combattre", estime M. De Lille. "Toute transgression de la norme conduit à une peur irrationnelle de l'autre", explique le directeur de l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes, Michel Pasteel. "La mixité sociale représente donc une réponse au problème. La diversité renforce la tolérance." (Belga)