Lundi, ils ont notamment dénoncé le refus du CGRA de leur accorder la protection subsidiaire alors qu'ils sont issus de zones de guerres et craignent des représailles à leur encontre, en cas de retour dans leur pays natal. Selon eux, les critères belges d'application de la protection subsidiaire sont tellement restreints et arbitraires, qu'ils ne peuvent y avoir accès malgré la situation de guerre en Afghanistan. Actuellement, 400 demandeurs d'asile afghans résident dans un ancien centre de réfugiés à Ixelles. Beaucoup vivent sur le territoire belge depuis plusieurs années. Ils manifesteront également devant l'ambassade afghane, les bureaux de la ministre de l'Intérieur, Joëlle Milquet (cdH), du ministre de la Défense, Pieter De Crem (CD&V) et du Premier ministre Elio Di Rupo (PS). A travers ces actions, ils veulent montrer pourquoi il est nécessaire qu'ils puissent rester en Belgique. "Depuis 10 ans, le gouvernement change chaque année de petites choses, mais ne s'attaque pas au noeud du problème", déclare Samir. "Nous sommes fatigués et nous voulons que le gouvernement décide une fois pour toutes de notre sort." (Belga)

Lundi, ils ont notamment dénoncé le refus du CGRA de leur accorder la protection subsidiaire alors qu'ils sont issus de zones de guerres et craignent des représailles à leur encontre, en cas de retour dans leur pays natal. Selon eux, les critères belges d'application de la protection subsidiaire sont tellement restreints et arbitraires, qu'ils ne peuvent y avoir accès malgré la situation de guerre en Afghanistan. Actuellement, 400 demandeurs d'asile afghans résident dans un ancien centre de réfugiés à Ixelles. Beaucoup vivent sur le territoire belge depuis plusieurs années. Ils manifesteront également devant l'ambassade afghane, les bureaux de la ministre de l'Intérieur, Joëlle Milquet (cdH), du ministre de la Défense, Pieter De Crem (CD&V) et du Premier ministre Elio Di Rupo (PS). A travers ces actions, ils veulent montrer pourquoi il est nécessaire qu'ils puissent rester en Belgique. "Depuis 10 ans, le gouvernement change chaque année de petites choses, mais ne s'attaque pas au noeud du problème", déclare Samir. "Nous sommes fatigués et nous voulons que le gouvernement décide une fois pour toutes de notre sort." (Belga)