C'est une évidence depuis, au moins, Platon et Aristote : la musique adoucit les moeurs. Elle guérit, apaise, console, assuraient les philosophes grecs. Un vrai baume au coeur. Bien sûr, la musique peut aussi, à l'occasion, agacer et irriter - voire servir carrément de moyens de torture (Metallica, mais aussi la chanson de Barney le dinosaure, diffusés à volume élevé aux prisonniers d'Abou Ghraib). Le plus souvent, elle fait cependant office de pansement émotionnel. C'est le point de départ de Paradise City, road trip documentaire en six étapes, diffusé pour le moment sur Canvas. L'idée ? Examiner comment la musique peut aider une ville à se relever. A côté des films, le projet est décliné aujourd'hui en livre (1) et fera même l'objet d'une série de représentations dans les centres culturels flamands.
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