"Je trouve étrange que certains cercles nationalistes flamands critiquent les institutions bruxelloises, tandis qu'elles se servent volontiers des richesses de Bruxelles. Ce n'est pas malin. Plus grand devient le nationalisme en Flandre, plus grande sera la distance que prendra Bruxelles vis-à-vis du nord du pays", a commenté Charles Michel. Le président du MR a par ailleurs dit en attendre peu du nouveau ministre-président bruxellois Rudi Vervoort (PS) désigné à la tête du gouvernement régional de type "olivier" à un an du scrutin de 2014, ce qui n'est "pas bon pour la stabilité". Charles Michel juge qu'en s'attaquant d'emblée au Vice-premier ministre MR Didier Reynders dépeint par Rudi Vervoort comme un homme semant la zizanie, le nouveau ministre-président bruxellois démontrait que sa propre vision était "vide" et que le MR constituait à nouveau un parti important. (Belga)

"Je trouve étrange que certains cercles nationalistes flamands critiquent les institutions bruxelloises, tandis qu'elles se servent volontiers des richesses de Bruxelles. Ce n'est pas malin. Plus grand devient le nationalisme en Flandre, plus grande sera la distance que prendra Bruxelles vis-à-vis du nord du pays", a commenté Charles Michel. Le président du MR a par ailleurs dit en attendre peu du nouveau ministre-président bruxellois Rudi Vervoort (PS) désigné à la tête du gouvernement régional de type "olivier" à un an du scrutin de 2014, ce qui n'est "pas bon pour la stabilité". Charles Michel juge qu'en s'attaquant d'emblée au Vice-premier ministre MR Didier Reynders dépeint par Rudi Vervoort comme un homme semant la zizanie, le nouveau ministre-président bruxellois démontrait que sa propre vision était "vide" et que le MR constituait à nouveau un parti important. (Belga)