Selon les instigateurs du projet, rien n'a changé depuis l'année dernière en matière de mobilité à Bruxelles. L'an dernier, quelque 2.000 Bruxellois avaient répondu présents à l'invitation - lancée par le philosophe et professeur aux Universités de Louvain (KUL et UCL) et d'Oxford Philippe Van Parijs - afin de se réapproprier l'espace public au détriment des voitures. En réitérant l'appel pour le 9 juin prochain, le mouvement "PicNic the Streets" espère cette fois que les autorités bruxelloises prendront des engagements clairs et des initiatives concrètes. Dans l'attente d'un véritable réaménagement de l'espace public, les "picknickers" exigent que les artères centrales soient fermées quelques heures à la circulation automobile chaque dimanche en été. Comme il s'agit d'un acte de désobéissance civile, aucune autorisation n'a été demandée aux autorités. En cas de mauvaises conditions climatiques, le pique-nique sera automatiquement reporté au dimanche 16 juin, précisent les organisateurs. (Belga)

Selon les instigateurs du projet, rien n'a changé depuis l'année dernière en matière de mobilité à Bruxelles. L'an dernier, quelque 2.000 Bruxellois avaient répondu présents à l'invitation - lancée par le philosophe et professeur aux Universités de Louvain (KUL et UCL) et d'Oxford Philippe Van Parijs - afin de se réapproprier l'espace public au détriment des voitures. En réitérant l'appel pour le 9 juin prochain, le mouvement "PicNic the Streets" espère cette fois que les autorités bruxelloises prendront des engagements clairs et des initiatives concrètes. Dans l'attente d'un véritable réaménagement de l'espace public, les "picknickers" exigent que les artères centrales soient fermées quelques heures à la circulation automobile chaque dimanche en été. Comme il s'agit d'un acte de désobéissance civile, aucune autorisation n'a été demandée aux autorités. En cas de mauvaises conditions climatiques, le pique-nique sera automatiquement reporté au dimanche 16 juin, précisent les organisateurs. (Belga)