"C'est un mauvais accord qui offre exactement ce l'Iran voulait: la levée significative des sanctions et le maintien d'une partie significative de son programme nucléaire", a affirmé un communiqué quelques heures après la conclusion d'un accord historique entre les grandes puissances et l'Iran. "L'accord permet à l'Iran de continuer à enrichir l'uranium, laisse en place les centrifugeuses et lui permet de produire des matières fissiles pour une arme nucléaire", a déploré le bureau du Premier ministre. "L'accord n'a non plus abouti au démantèlement de la centrale d'Arak", un réacteur à eau lourde situé dans le nord de l'Iran, poursuit le communiqué. "La pression économique à laquelle est soumis l'Iran aurait pu amener à un bien meilleur accord qui aurait débouché sur un démantèlement des capacités nucléaires iraniennes", souligne également le bureau du Premier ministre. De son côté, le ministre de l'Économie Naftali Bennett a assuré qu'Israël n'était pas lié par l'accord de Genève et avait le droit de se défendre. "L'accord laisse intacte la machine nucléaire iranienne et pourrait permettre à l'Iran de produire une bombe dans une période de six à sept semaines. Israël est prêt à toute éventualité", a déclaré le ministre israélien à la radio militaire. M. Netanyahu s'est farouchement opposé à tout allégement des sanctions contre l'Iran et a brandi dans le passé la menace d'une attaque militaire israélienne contre les installations nucléaires iraniennes. (Belga)

"C'est un mauvais accord qui offre exactement ce l'Iran voulait: la levée significative des sanctions et le maintien d'une partie significative de son programme nucléaire", a affirmé un communiqué quelques heures après la conclusion d'un accord historique entre les grandes puissances et l'Iran. "L'accord permet à l'Iran de continuer à enrichir l'uranium, laisse en place les centrifugeuses et lui permet de produire des matières fissiles pour une arme nucléaire", a déploré le bureau du Premier ministre. "L'accord n'a non plus abouti au démantèlement de la centrale d'Arak", un réacteur à eau lourde situé dans le nord de l'Iran, poursuit le communiqué. "La pression économique à laquelle est soumis l'Iran aurait pu amener à un bien meilleur accord qui aurait débouché sur un démantèlement des capacités nucléaires iraniennes", souligne également le bureau du Premier ministre. De son côté, le ministre de l'Économie Naftali Bennett a assuré qu'Israël n'était pas lié par l'accord de Genève et avait le droit de se défendre. "L'accord laisse intacte la machine nucléaire iranienne et pourrait permettre à l'Iran de produire une bombe dans une période de six à sept semaines. Israël est prêt à toute éventualité", a déclaré le ministre israélien à la radio militaire. M. Netanyahu s'est farouchement opposé à tout allégement des sanctions contre l'Iran et a brandi dans le passé la menace d'une attaque militaire israélienne contre les installations nucléaires iraniennes. (Belga)