Ce rapport, transmis lundi à la ministre de la Justice et au Sénat et discuté mardi à huis clos au Sénat, épingle la Sûreté de l'Etat qui se voit reprocher de ne pas avoir réorienté à suffisance son dispositif de contre-espionnage. Même après le début des révélations d'Edward Snowden, la Sûreté de l'Etat est demeurée braquée dans sa lutte contre l'espionnage russe et chinois. Le rapport souligne également le fait que "les services américains et britanniques fournissent des informations précieuses" et que la Sûreté de l'Etat ne veut pas compromettre des sources d'informations. Concernant le SGRS, le Comité permanent de contrôle des services de renseignements et de sécurité estime que le renseignement militaire a été davantage réactif, qu'il a développé en interne des mesures de protection intéressantes mais qu'il n'a véritablement sensibilisé que le département de la Défense. Dans les deux cas, les autorités belges n'ont donc pas été suffisamment informées et alertées. Le Comité R juge encore que la Sûreté de l'Etat n'a pas tiré les leçons de certains dossiers passés, comme les dossiers Echelon et Swift. (Belga)

Ce rapport, transmis lundi à la ministre de la Justice et au Sénat et discuté mardi à huis clos au Sénat, épingle la Sûreté de l'Etat qui se voit reprocher de ne pas avoir réorienté à suffisance son dispositif de contre-espionnage. Même après le début des révélations d'Edward Snowden, la Sûreté de l'Etat est demeurée braquée dans sa lutte contre l'espionnage russe et chinois. Le rapport souligne également le fait que "les services américains et britanniques fournissent des informations précieuses" et que la Sûreté de l'Etat ne veut pas compromettre des sources d'informations. Concernant le SGRS, le Comité permanent de contrôle des services de renseignements et de sécurité estime que le renseignement militaire a été davantage réactif, qu'il a développé en interne des mesures de protection intéressantes mais qu'il n'a véritablement sensibilisé que le département de la Défense. Dans les deux cas, les autorités belges n'ont donc pas été suffisamment informées et alertées. Le Comité R juge encore que la Sûreté de l'Etat n'a pas tiré les leçons de certains dossiers passés, comme les dossiers Echelon et Swift. (Belga)