Christian Lindner, 34 ans, ancien secrétaire général qui avait préféré en 2011 se concentrer sur la politique régionale, a été élu, à 79,04% des voix, président des Libéraux, lors du congrès du FDP à Berlin. "La période de deuil du FDP est terminée", a lancé dans un discours avant sa désignation M. Lindner, qui prend la tête du parti, après Philipp Rösler, vice-chancelier et ministre de l'Economie dans le gouvernement sortant de la chancelière d'Angela Merkel. L'objectif affiché de M. Lindner: reconquérir le Bundestag, chambre basse du parlement allemand aux législatives de 2017. Le FDP, allié libéral d'Angela Merkel ces quatre dernières années, avait recueilli 4,8% des suffrages aux élections du 22 septembre, butant sur le seuil des 5% nécessaires pour envoyer des députés à la chambre basse du Parlement allemand. C'est la première fois depuis sa création en 1948 qu'il n'est pas représenté au Bundestag. Dans son discours samedi à Berlin, M. Lindner a mis en garde contre les tentations de certains membres de sa formation de tourner le dos à l'Europe. "Si nous nous rapprochons, même d'un centimètre, des gens qui détestent l'Europe, nous allons perdre nos compétences économiques et surtout notre âme", a-t-il lancé. (Belga)

Christian Lindner, 34 ans, ancien secrétaire général qui avait préféré en 2011 se concentrer sur la politique régionale, a été élu, à 79,04% des voix, président des Libéraux, lors du congrès du FDP à Berlin. "La période de deuil du FDP est terminée", a lancé dans un discours avant sa désignation M. Lindner, qui prend la tête du parti, après Philipp Rösler, vice-chancelier et ministre de l'Economie dans le gouvernement sortant de la chancelière d'Angela Merkel. L'objectif affiché de M. Lindner: reconquérir le Bundestag, chambre basse du parlement allemand aux législatives de 2017. Le FDP, allié libéral d'Angela Merkel ces quatre dernières années, avait recueilli 4,8% des suffrages aux élections du 22 septembre, butant sur le seuil des 5% nécessaires pour envoyer des députés à la chambre basse du Parlement allemand. C'est la première fois depuis sa création en 1948 qu'il n'est pas représenté au Bundestag. Dans son discours samedi à Berlin, M. Lindner a mis en garde contre les tentations de certains membres de sa formation de tourner le dos à l'Europe. "Si nous nous rapprochons, même d'un centimètre, des gens qui détestent l'Europe, nous allons perdre nos compétences économiques et surtout notre âme", a-t-il lancé. (Belga)