"La prison civile de Niamey a été attaquée. Nous avons la confirmation de la mort de deux gardes. Il s'agit d'un groupe armé que nous n'avons pas encore identifié", a-t-il indiqué. M. Amadou, par ailleurs porte-parole du gouvernement, a ajouté ne pas connaître pour l'heure "la situation exacte" sur place. Selon des témoins, un ou plusieurs assaillants se trouvent à l'intérieur de la prison, qui est encerclée par les forces de l'ordre. Depuis le début de l'après-midi, "on entend des tirs depuis la prison centrale. Tout le monde est barricadé chez lui", a rapporté un riverain. Il n'était pas possible dans l'immédiat de savoir si cette attaque était liée aux deux attentats suicide qui ont frappé le 23 mai le Niger pour la première fois de son histoire. Deux attaques quasi-simultanées contre le grand camp militaire d'Agadez, la principale ville du Nord, et un site d'uranium du groupe nucléaire français Areva à Arlit (à plus de 200 km au nord) avaient fait plus d'une vingtaine de morts, essentiellement des militaires nigériens. Ces attentats ont été revendiqués par le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) et un autre groupe jihadiste, les Signataires par le sang de l'Algérien Mokhtar Belmokhtar. (Belga)

"La prison civile de Niamey a été attaquée. Nous avons la confirmation de la mort de deux gardes. Il s'agit d'un groupe armé que nous n'avons pas encore identifié", a-t-il indiqué. M. Amadou, par ailleurs porte-parole du gouvernement, a ajouté ne pas connaître pour l'heure "la situation exacte" sur place. Selon des témoins, un ou plusieurs assaillants se trouvent à l'intérieur de la prison, qui est encerclée par les forces de l'ordre. Depuis le début de l'après-midi, "on entend des tirs depuis la prison centrale. Tout le monde est barricadé chez lui", a rapporté un riverain. Il n'était pas possible dans l'immédiat de savoir si cette attaque était liée aux deux attentats suicide qui ont frappé le 23 mai le Niger pour la première fois de son histoire. Deux attaques quasi-simultanées contre le grand camp militaire d'Agadez, la principale ville du Nord, et un site d'uranium du groupe nucléaire français Areva à Arlit (à plus de 200 km au nord) avaient fait plus d'une vingtaine de morts, essentiellement des militaires nigériens. Ces attentats ont été revendiqués par le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) et un autre groupe jihadiste, les Signataires par le sang de l'Algérien Mokhtar Belmokhtar. (Belga)