Cette "avancée dans la fédéralisation" du pays impliquera notamment l'accueil d'un plus grand nombre de fonctionnaires et de sièges d'entreprises ou d'associations. Dès lors, le bourgmestre cdH a demandé au ministre wallon de l'Aménagement du territoire Philippe Henry (Ecolo) - non nommément cité - de lever "les doutes" namurois sur une prise en compte appropriée de cette évolution dans la prochaine mouture du SDER, le Schéma de développement de l'espace régional. Plus encore, la promotion de Namur-Capitale devrait, à l'instar de ce qui existe à Québec, faire l'objet d'une politique à part entière confiée à une "Agence de développement de la capitale", dotée d'un budget spécifique sous la tutelle du ministre-président wallon et avec le concours des forces vives et de la société civile, selon le jeune bourgmestre (35 ans) namurois. "Mais mes homologues liégeois ou hennuyers sont-ils prêts eux aussi à reconnaître pleinement Namur et son rôle ? ", s'est-il inquiété. "Toute la province doit pleinement, elle aussi, pouvoir bénéficier des financements européens FEDER à venir". Et de citer parmi les "projets structurants" de la capitale wallonne la remise en fonction d'un téléphérique entre le coeur historique et la Citadelle, ainsi que l'aménagement du Grognon, l'esplanade aujourd'hui vide au confluent de la Meuse et de la Sambre, qu'il imagine en espace de rencontre en plein air avec jets d'eau et "une présence horeca de qualité". (Belga)

Cette "avancée dans la fédéralisation" du pays impliquera notamment l'accueil d'un plus grand nombre de fonctionnaires et de sièges d'entreprises ou d'associations. Dès lors, le bourgmestre cdH a demandé au ministre wallon de l'Aménagement du territoire Philippe Henry (Ecolo) - non nommément cité - de lever "les doutes" namurois sur une prise en compte appropriée de cette évolution dans la prochaine mouture du SDER, le Schéma de développement de l'espace régional. Plus encore, la promotion de Namur-Capitale devrait, à l'instar de ce qui existe à Québec, faire l'objet d'une politique à part entière confiée à une "Agence de développement de la capitale", dotée d'un budget spécifique sous la tutelle du ministre-président wallon et avec le concours des forces vives et de la société civile, selon le jeune bourgmestre (35 ans) namurois. "Mais mes homologues liégeois ou hennuyers sont-ils prêts eux aussi à reconnaître pleinement Namur et son rôle ? ", s'est-il inquiété. "Toute la province doit pleinement, elle aussi, pouvoir bénéficier des financements européens FEDER à venir". Et de citer parmi les "projets structurants" de la capitale wallonne la remise en fonction d'un téléphérique entre le coeur historique et la Citadelle, ainsi que l'aménagement du Grognon, l'esplanade aujourd'hui vide au confluent de la Meuse et de la Sambre, qu'il imagine en espace de rencontre en plein air avec jets d'eau et "une présence horeca de qualité". (Belga)