"Ni le gouvernement ni le parlement n'ont encore eu communication de ce rapport ; il n'a été reçu que par le seul membre de l'opposition - son chef de groupe (Willy Borsus, ndlr) - qui l'a remis à la presse", a affirmé M. Antoine (cdH). Ce 25e rapport de la Cour des comptes sera communiqué officiellement au parlement le 14 janvier prochain. Il établit que la dette de la Région wallonne n'atteint pas 6,25 milliards d'euros comme le soutient le gouvernement, mais 11,237 milliards d'euros, avaient révélé le 20 décembre dernier La Libre et La DH/Les Sports. "La Cour a modifié à 180° sa définition du paramètre de la dette régionale en assimilant une politique de subventions à une politique de dettes ; c'est une double imputation de la dette", a déploré M. Antoine, qui avait déjà répondu sur le fond le jour de la publication de l'article. Pointant du doigt une source interne à la Cour des comptes qui aurait transmis ce rapport à M. Borsus, le ministre a critiqué le "caractère très singulier" du fonctionnement de l'institution. Le groupe MR au parlement wallon s'est insurgé contre l'imputation de cette fuite à son chef. "Que le ministre prouve ce qu'il dit! C'est du bluff! Il essaie de noyer le fond par la forme! ", indiquait-on en l'absence de M. Borsus en commission. (Belga)

"Ni le gouvernement ni le parlement n'ont encore eu communication de ce rapport ; il n'a été reçu que par le seul membre de l'opposition - son chef de groupe (Willy Borsus, ndlr) - qui l'a remis à la presse", a affirmé M. Antoine (cdH). Ce 25e rapport de la Cour des comptes sera communiqué officiellement au parlement le 14 janvier prochain. Il établit que la dette de la Région wallonne n'atteint pas 6,25 milliards d'euros comme le soutient le gouvernement, mais 11,237 milliards d'euros, avaient révélé le 20 décembre dernier La Libre et La DH/Les Sports. "La Cour a modifié à 180° sa définition du paramètre de la dette régionale en assimilant une politique de subventions à une politique de dettes ; c'est une double imputation de la dette", a déploré M. Antoine, qui avait déjà répondu sur le fond le jour de la publication de l'article. Pointant du doigt une source interne à la Cour des comptes qui aurait transmis ce rapport à M. Borsus, le ministre a critiqué le "caractère très singulier" du fonctionnement de l'institution. Le groupe MR au parlement wallon s'est insurgé contre l'imputation de cette fuite à son chef. "Que le ministre prouve ce qu'il dit! C'est du bluff! Il essaie de noyer le fond par la forme! ", indiquait-on en l'absence de M. Borsus en commission. (Belga)