"A ce stade, nous ne pouvions rien faire de plus", indique Joëlle Kapompolé, échevine. "Il va de soi que nous allons étudier en collège une possibilité de motion de soutien mais à ce jour, nous ne pouvions que les écouter et les accueillir." Les Afghans passeront donc la nuit devant la commune, à quelques mètres du marché de Noël. Face à leur décision de rester dehors, Joëlle Kapompolé se dit inquiète. "Certains sont très faibles. Vu le temps qu'il fait, c'est très dangereux...", a-t-elle affirmé. Anne Lowenthal, membre du comité de soutien, fait, quant à elle, appel aux dons de tentes, de couvertures, de nourriture et de boissons chaudes... (Belga)

"A ce stade, nous ne pouvions rien faire de plus", indique Joëlle Kapompolé, échevine. "Il va de soi que nous allons étudier en collège une possibilité de motion de soutien mais à ce jour, nous ne pouvions que les écouter et les accueillir." Les Afghans passeront donc la nuit devant la commune, à quelques mètres du marché de Noël. Face à leur décision de rester dehors, Joëlle Kapompolé se dit inquiète. "Certains sont très faibles. Vu le temps qu'il fait, c'est très dangereux...", a-t-elle affirmé. Anne Lowenthal, membre du comité de soutien, fait, quant à elle, appel aux dons de tentes, de couvertures, de nourriture et de boissons chaudes... (Belga)