"Nous avons accroché des rubans jaunes aux arbres en face de l'ambassade aux USA car il s'agit d'une ancienne coutume américaine lorsqu'on attend le retour de quelqu'un qu'on aime. Nous voulons ainsi montrer au monde entier que nous attendons toujours le retour des Cuban Five. D'un trait de plume, le président Obama peut les remettre en liberté", explique Katrien Demuynck, Coordinatrice de la campagne Free the Five en Belgique et en Europe. "Cela fait 13 ans que nous nous réunissons chaque année pour exiger une solution humanitaire pour les Cuban Five, dont les droits élémentaires sont bafoués depuis 15 ans", ajoute-t-elle. Les Cuban Five sont cinq agents cubains qui auraient infiltré des réseaux terroristes basés à Miami dans le but de prévenir des attentats contre leur pays. Depuis déjà 15 ans, ils sont incarcérés dans des prisons américaines. En 2011, René González a obtenu la liberté conditionnelle. Le 3 mai dernier, une juge de Miami l'a autorisé à rester vivre à Cuba en échange du renoncement à sa nationalité américaine. Fernando González, Antonio Guerrero, Ramon Labañino et Gerardo Hernández sont toujours détenus en prison aux Etats-Unis. (Belga)

"Nous avons accroché des rubans jaunes aux arbres en face de l'ambassade aux USA car il s'agit d'une ancienne coutume américaine lorsqu'on attend le retour de quelqu'un qu'on aime. Nous voulons ainsi montrer au monde entier que nous attendons toujours le retour des Cuban Five. D'un trait de plume, le président Obama peut les remettre en liberté", explique Katrien Demuynck, Coordinatrice de la campagne Free the Five en Belgique et en Europe. "Cela fait 13 ans que nous nous réunissons chaque année pour exiger une solution humanitaire pour les Cuban Five, dont les droits élémentaires sont bafoués depuis 15 ans", ajoute-t-elle. Les Cuban Five sont cinq agents cubains qui auraient infiltré des réseaux terroristes basés à Miami dans le but de prévenir des attentats contre leur pays. Depuis déjà 15 ans, ils sont incarcérés dans des prisons américaines. En 2011, René González a obtenu la liberté conditionnelle. Le 3 mai dernier, une juge de Miami l'a autorisé à rester vivre à Cuba en échange du renoncement à sa nationalité américaine. Fernando González, Antonio Guerrero, Ramon Labañino et Gerardo Hernández sont toujours détenus en prison aux Etats-Unis. (Belga)