Les manifestants étaient un peu plus de 100 selon la police, alors que les organisateurs du Comité contre l'ingérence en Syrie (CIS) évaluaient plutôt leur nombre à 180. Au milieu des étendards syriens brandis de toutes parts, s'élevaient également quelques drapeaux algériens et tunisiens. "Israël casse-toi, la Syrie n'est pas a toi!" était l'un des slogans sans équivoque que lançaient les manifestants, qui ont en outre déployé un drapeau israélien au sol et y ont posé une botte symbolisant l'armée syrienne. "Nous sommes là pour nous opposer à l'ingérence militaire d'Israël en Syrie", a expliqué le porte-parole du CIS, Bahar Kimyongür. "Nous reprochons également aux dirigeants européens de vouloir armer les rebelles et de contribuer ainsi à l'intensification de la guerre", a-t-il ajouté. La semaine dernière, l'Union européenne a levé son embargo, autorisant ainsi chacun des pays membres, selon leur appréciation souveraine, à livrer des armes aux rebelles syriens. (Belga)

Les manifestants étaient un peu plus de 100 selon la police, alors que les organisateurs du Comité contre l'ingérence en Syrie (CIS) évaluaient plutôt leur nombre à 180. Au milieu des étendards syriens brandis de toutes parts, s'élevaient également quelques drapeaux algériens et tunisiens. "Israël casse-toi, la Syrie n'est pas a toi!" était l'un des slogans sans équivoque que lançaient les manifestants, qui ont en outre déployé un drapeau israélien au sol et y ont posé une botte symbolisant l'armée syrienne. "Nous sommes là pour nous opposer à l'ingérence militaire d'Israël en Syrie", a expliqué le porte-parole du CIS, Bahar Kimyongür. "Nous reprochons également aux dirigeants européens de vouloir armer les rebelles et de contribuer ainsi à l'intensification de la guerre", a-t-il ajouté. La semaine dernière, l'Union européenne a levé son embargo, autorisant ainsi chacun des pays membres, selon leur appréciation souveraine, à livrer des armes aux rebelles syriens. (Belga)