Le Mali est actuellement victime d'une crise alimentaire qui touche 3,5 millions de personnes dont 175.000 enfants de moins de 5 ans souffrant de malnutrition aiguë sévère pouvant entraîner la mort. "Les mouvements de population et l'accès limité à la nourriture, à l'eau potable et aux soins de santé augmentent de manière importante le risque d'épidémies", souligne Olivier Vandecasteele, responsable des programmes MdM au Mali. Il s'agit également d'une campagne de prévention afin d'éviter la propagation d'épidémies au sein de la communauté. Parallèlement à cette campagne de vaccination, les équipes de MdM évalueront l'état de malnutrition des enfants et de leurs mères. "Dans les centres de santé que nous soutenons, nous avons constaté une augmentation progressive du nombre de cas de malnutrition à risque", explique Olivier Vandecasteele. Les enfants souffrant de malnutrition aiguë sévère ou modérée recevront des aliments thérapeutiques prêts à l'emploi et seront envoyés dans l'un des 12 centres de santé remis en service dans la région par l'association. Quant aux cas les plus graves, ils seront transférés à l'hôpital de Kidal. (MUA)

Le Mali est actuellement victime d'une crise alimentaire qui touche 3,5 millions de personnes dont 175.000 enfants de moins de 5 ans souffrant de malnutrition aiguë sévère pouvant entraîner la mort. "Les mouvements de population et l'accès limité à la nourriture, à l'eau potable et aux soins de santé augmentent de manière importante le risque d'épidémies", souligne Olivier Vandecasteele, responsable des programmes MdM au Mali. Il s'agit également d'une campagne de prévention afin d'éviter la propagation d'épidémies au sein de la communauté. Parallèlement à cette campagne de vaccination, les équipes de MdM évalueront l'état de malnutrition des enfants et de leurs mères. "Dans les centres de santé que nous soutenons, nous avons constaté une augmentation progressive du nombre de cas de malnutrition à risque", explique Olivier Vandecasteele. Les enfants souffrant de malnutrition aiguë sévère ou modérée recevront des aliments thérapeutiques prêts à l'emploi et seront envoyés dans l'un des 12 centres de santé remis en service dans la région par l'association. Quant aux cas les plus graves, ils seront transférés à l'hôpital de Kidal. (MUA)