La jeune femme de 16 ans est connue dans le monde entier pour son combat en faveur de l'éducation des filles, dans un pays où ce droit est violemment contesté par les talibans. Elle a survécu l'an dernier à une tentative d'assassinat qui a choqué son pays et la communauté internationale. Malala était également pressentie pour le prix Nobel de la paix, mais celui-ci a finalement été attribué à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC). Elle a reçu mercredi officiellement le prix Sakharov en séance plénière du Parlement européen à Strasbourg, où les députés l'ont longuement applaudie. Une vingtaine d'anciens lauréats du prix étaient également présents, à l'occasion du 25e anniversaire de celui-ci. La jeune femme a livré un discours passionné en faveur du droit à l'éducation, dont sont privés 57 millions d'enfants dans le monde, a-t-elle dit. "Ceci doit secouer nos consciences", a affirmé la lauréate. Elle a aussi appelé de se voeux l'abandon d'une "idéologie de la puissance". "La vraie superpuissance, c'est le pays qui comptera de nombreuses personnes éduquées et talentueuses, pas le pays avec des dizaines de milliers d'armes." (Belga)

La jeune femme de 16 ans est connue dans le monde entier pour son combat en faveur de l'éducation des filles, dans un pays où ce droit est violemment contesté par les talibans. Elle a survécu l'an dernier à une tentative d'assassinat qui a choqué son pays et la communauté internationale. Malala était également pressentie pour le prix Nobel de la paix, mais celui-ci a finalement été attribué à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC). Elle a reçu mercredi officiellement le prix Sakharov en séance plénière du Parlement européen à Strasbourg, où les députés l'ont longuement applaudie. Une vingtaine d'anciens lauréats du prix étaient également présents, à l'occasion du 25e anniversaire de celui-ci. La jeune femme a livré un discours passionné en faveur du droit à l'éducation, dont sont privés 57 millions d'enfants dans le monde, a-t-elle dit. "Ceci doit secouer nos consciences", a affirmé la lauréate. Elle a aussi appelé de se voeux l'abandon d'une "idéologie de la puissance". "La vraie superpuissance, c'est le pays qui comptera de nombreuses personnes éduquées et talentueuses, pas le pays avec des dizaines de milliers d'armes." (Belga)