L'Afsca a bloqué début mars quelque 50.000 tonnes de maïs contaminé aux aflatoxines, des toxines cancérigènes. En Belgique, des bovins ont été nourris avec des aliments produits avec ce maïs. L'Afsca avait cependant annoncé que les échantillons de lait issu de ces vaches ne dépassent cependant pas les normes européennes imposées en la matière. L'Agence avait également annoncé qu'elle allait demander à la Commission européenne de mener une enquête afin de savoir qui, en Allemagne, est responsable du retard dans la communication au sujet de la contamination. Des manquements en la matière ont aussi été remarqués dans le chef d'un opérateur belge, explique l'Afsca. Pour cette raison, une plainte a été introduite auprès du parquet d'Ypres, qui est responsable de la sécurité alimentaire. "Nous voulons d'une part savoir si le fournisseur allemand Toepfer a pris des mesures adéquates pour ne pas mettre ce maïs sur le marché et si l'information a été transmise suffisamment rapidement", indique le directeur général de l'APFACA, Yvan Dejaegher. "Par ailleurs, nous voulons aussi savoir si les autorités allemandes ont informé assez tôt les autres pays." (KAV)

L'Afsca a bloqué début mars quelque 50.000 tonnes de maïs contaminé aux aflatoxines, des toxines cancérigènes. En Belgique, des bovins ont été nourris avec des aliments produits avec ce maïs. L'Afsca avait cependant annoncé que les échantillons de lait issu de ces vaches ne dépassent cependant pas les normes européennes imposées en la matière. L'Agence avait également annoncé qu'elle allait demander à la Commission européenne de mener une enquête afin de savoir qui, en Allemagne, est responsable du retard dans la communication au sujet de la contamination. Des manquements en la matière ont aussi été remarqués dans le chef d'un opérateur belge, explique l'Afsca. Pour cette raison, une plainte a été introduite auprès du parquet d'Ypres, qui est responsable de la sécurité alimentaire. "Nous voulons d'une part savoir si le fournisseur allemand Toepfer a pris des mesures adéquates pour ne pas mettre ce maïs sur le marché et si l'information a été transmise suffisamment rapidement", indique le directeur général de l'APFACA, Yvan Dejaegher. "Par ailleurs, nous voulons aussi savoir si les autorités allemandes ont informé assez tôt les autres pays." (KAV)