Aujourd'hui, la tendance est à la hausse du nombre de voitures de société, avec l'annonce d'un nombre potentiel de un million. Comment comprendre ce succès inédit par rapport aux autres pays européens qui ne connaissent pas ce segment ? Le fait de pouvoir profiter gratuitement d'...

Aujourd'hui, la tendance est à la hausse du nombre de voitures de société, avec l'annonce d'un nombre potentiel de un million. Comment comprendre ce succès inédit par rapport aux autres pays européens qui ne connaissent pas ce segment ? Le fait de pouvoir profiter gratuitement d'une voiture non seulement pour les trajets au travail mais aussi à usage privé signifie qu'il n'y a aucune raison de se séparer de cet avantage. Bien que ces voitures roulent de plus en plus en hybride ou électrique, les conducteurs semblent ignorer qu'il y a d'autres moyens de déplacement ou qu'on peut faire du covoiturage. Mais l'élément à mettre en avant est bien la discrimination avec les cinq millions d'automobilistes qui ne peuvent en profiter. La voiture de société n'est pas un acquis social, alors que des citoyens ont des problèmes financiers empêchant l'achat d'une voiture. Un deuxième élément est la responsabilité des voitures de société, qui contribuent fortement aux embouteillages. En effet, il suffirait d'une diminution de 10 % de ces voitures pour que la circulation soit plus fluide. Dès lors, ces automobilistes empêchent les autres se rendre à leur travail dans un délai raisonnable [...]. Une seule solution pour raisonner les profiteurs d'un système qui dure depuis trop longtemps : taxer fortement ces voitures. La rage taxatoire prendra tout son sens car elle sera justifiée et égalitaire.