" Notre armée n'a jamais commis de crime de guerre. " Si le sujet faisait rire, on attribuerait la bonne blague du jour à Yuli Edelstein, président du Parlement israélien, quand il a tenu ces propos de passage à Bruxelles. Le fondement du droit international humanita...

" Notre armée n'a jamais commis de crime de guerre. " Si le sujet faisait rire, on attribuerait la bonne blague du jour à Yuli Edelstein, président du Parlement israélien, quand il a tenu ces propos de passage à Bruxelles. Le fondement du droit international humanitaire est de ne pas provoquer de victimes parmi les civils lors d'un conflit armé. Notamment en appliquant le principe de précaution quand il y a un doute sur la présence ou non de civils dans un bâtiment privé ou public. On se rappelle des propos de Louis Michel, au milieu de ruines en Palestine, qui se posait la question " comment en est-on arrivé là ? " Propos mal perçus et sanctionnés par une fin prématurée à sa mission diplomatique. Comment les politiciens israéliens peuvent-ils à la fois sortir le carton rouge " d'antisémitisme " à l'égard du Conseil des droits de l'homme tout en se rapprochant de l'homme probablement le plus dangereux de la planète : Donald Trump ? Comme si l'enfant battu n'était pas sensible au principe d'humanité mais, au contraire, fort de l'injustice subie, il n'avait d'autre destin que de se replonger dans le cercle de la violence. L'histoire ne nous apprend rien.